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 Petit Rappel pour les Nouveaux Venus : la Palette !

2015.05.18 Photo 82

Bonjour à tous !

Cela fait maintenant 5 ans que PICK-AND-GO existe et les nouveaux arrivants sur notre blog sont de plus en plus nombreux, pour notre plus grand plaisir !

C’est pourquoi, nous allons consacrer ce blog et peut-être certains qui vont suivre à des rappels fondamentaux de notre métier.

Aujourd’hui, le sujet qui nous intéresse c’est la palette car la plupart du temps, c’est un outil dont personne dans les organisations ne veut entendre parler, une sorte de mal nécessaire que l’on supporte bon gré mal gré.

Dans les organisations, c’est le type de sujet qu’on est jamais très heureux d’aborder, plutôt adepte du : « je n’en entends pas parler, ni dans le domaine de la production, ni de la logistique et surtout, ni du côté du client », il est urgent de ne rien changer…

De plus, chez certains c’est quelquefois un sujet de discorde en interne. Par exemple, le secteur « production » n’est pas satisfait du support actuellement utilisé, mais le secteur « logistique » souhaite plutôt le conserver pour des raisons de budget, car le budget palettes est sur son budget à elle… C’est le problème de la palette, tout le monde l’utilise, mais personne ne veut la payer.

C’est vrai chez les industriels, c’est vrai aussi chez les distributeurs GMS avec par exemple la palette Echange : certains industriels la trouvent pleine de vertus, car elle ne coûte « apparemment » pas très cher…
Cependant, quand on y regarde de plus près, on s’aperçoit que ce sont les transporteurs qui supportent une grande partie du coût de cette palette et qu’ils commencent à renâcler devant l’obstacle des 150 palettes à relivrer en plus de la prestation de transport…

Le distributeur GMS s’aperçoit également que la palette Echange lui coûte aussi : il faut la ramener des magasins, (sans effort financier pour le propriétaire puisqu’il n’y en a pas…) il faut la trier, la réparer ; ça devient un métier… Et d’ailleurs, c’est un métier !

Cependant, la palette est en train d’évoluer inexorablement et ce depuis quelques années maintenant, et c’est aussi un fabuleux miroir de l’évolution de nos industries, très révélateur de la maturité des organisations.

Si l’on veut juger de la maturité industrielle d’un fournisseur, il est intéressant de voir comment il gère ses palettes :

  • Connaît-il ses coûts complets ?
  • La part incluse, par exemple, dans ses coûts de transport ?
  • A-t-il été plus loin que la vision du coût apparent ?
  • A-t-il étudié différentes solutions en fonction de sa structure de distribution ?
  • Est-il plutôt partisan d’une externalisation bien maîtrisée et pourquoi ?

Il est des plus intéressant de bien connaître son produit car la palette est bien un ambassadeur des produits qu’elle transporte et qui peut dévoiler bien des choses si on a l’œil aiguisé…

Parlons-en ! Ca n’engage à rien et ça peut vous rapporter gros !

Bonne journée !

A bientôt !

 Industrie des Produits Frais : de l’Echange au Locatif Plastique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après 3 ans de retour d’expérience, PICK-AND-GO a acquis un certain nombre de certitudes que je souhaiterais vous faire partager brièvement.

Commençons cette semaine par une des plus flagrantes :

 

L’industrie des produits frais et ultra-frais passera prochainement à la palette plastique locative.

 

Nous en sommes persuadés aujourd’hui.

Je ne reviendrai pas sur les motivations de ce crédo…Mais je persiste et signe, et plus encore aujourd’hui qu’hier.

 

Le mouvement est déjà engagé…

Parlons en.

 

 

 

Bon courage.

A vendredi.

 

 Quand nos partenaires deviennent nos collaborateurs !

 

Chez PICK-AND-GO, on continue de se partager la réflexion. Julien RONDEL, Responsable Logistique, est l’auteur de cet article.

 

Bonne lecture !

 

Olivier PAGES.

 

 

 

 

 

 

 

 

En cette période de crise économique, le moindre centime économisé a son importance. Il y a plusieurs façons d’utiliser cette économie, augmenter sa marge ou réinvestir ce centime pour en faire un avantage commercial en réduisant ses tarifs et ainsi devenir plus compétitif.

La logistique et le transport permettent de gagner ce centime qui peut faire la différence. Le levier dont je veux vous parler est comme vous l’avez compris la mutualisation des moyens. Bien trop souvent dans le métier du pooling de palettes, industriels et loueurs ont une relation de travail qui se limite à de la location pure et simple d’actifs.

Vous me direz que nous sommes là pour ça mais pouvons-nous voir plus loin ?

 

Chez PICK-AND-GO nous essayons de nous projeter dans l’avenir. Avec des contraintes économiques et environnementales qui vont être de plus en plus pesantes, la solution passera forcement par une mutualisation des moyens des principaux acteurs de la Supply Chain.

 

Comment cela fonctionne ?

 

Les industriels livrent les plateformes logistiques de la grande distribution. Les loueurs bois quant à eux récupèrent leurs palettes par le biais de leurs prestataires pour les acheminer vers des sites ou elles seront réparées. Ces palettes sont alors relivrées depuis ces sites prestataires, nous avons donc trois axes de transport :

 

  • Industriel à GD

 

  • GD à Prestataire

 

  • Prestataire à Industriel

 

PICK-AND-GO peut proposer une alternative à cela. Grâce à son modèle de rupture, basé en partie sur la résistance des palettes (moins de 1% de taux de casse) nous pouvons relivrer directement nos clients depuis les plateformes logistiques de la GD.

La mutualisation des moyens Industriel / PICK-AND-GO / Transporteur prend alors tout son sens. En effet les industriels et PICK-AND-GO peuvent proposer à un même transporteur un axe aller-retour Industriel à GD et GD à Industriel.

 

Mais quels sont alors les avantages que peut tirer notre trio Industriel / PICK-AND-GO / Transporteur de cette opportunité ?

 

  • Le transporteur bénéficie de frets aller-retour pour ses camions, sans avoir à se poser la question du rechargement, avec une rentabilité maximale.

 

  • L’industriel et PICK-AND-GO peuvent obtenir du transporteur des tarifs bien plus intéressants en mettant en avant l’intérêt pour ce dernier d’obtenir le dossier aller-retour.

 

  • Enfin notre trio peut construire ainsi une collaboration « win-win » stable et pérenne avec pour chacun une connaissance parfaite des contraintes de tous les acteurs de la Supply Chain.

 

Voilà donc un levier parmi tant d’autres qui prouve l’intérêt de travailler ensemble. Pourquoi s’en priver ?

 

Bon courage !

A Vendredi.

 Impact CO2 comparé Palettes Echange et Palettes Locatives.

 

 

Je voudrais revenir sur l’éternel débat sur la Palette Echange vs Palette Locative (Bois ou Plastique).

 

 

 

 

 

 

 

Plusieurs enseignes GMS Alimentaires sont en pleine réflexion sur l’objectivation des facteurs-coûts liés aux différents supports palettes :

  • 2 grands noms de la distribution testent plusieurs supports bois et plastique dans le cadre de leurs flux de préparation de commandes
  • Un autre très grand nom de la distribution alimentaire, prenant en compte le surcoût lié à l’utilisation de palettes Echange dans ses flux amont, étudie la possibilité de passage sur palettes Echange des flux provenant de ses industriels MDD.

 

Le sujet est d’ailleurs également suivi par des structures non marchandes, comme l’Observatoire Régional des Transports Auvergne, qui a réalisé une très intéressante étude sur « l’Impact des Modes de Gestion des Supports-Palettes sur le Développement Durable ».

Cette étude compare en particulier les systèmes Echange et Locatif et leurs impacts CO2 respectifs.

 

C’est d’autant plus intéressant que cette étude comparative Echange vs Locatif n’a, à ma connaissance, jamais été réalisée.

 

Un résumé de l’étude est téléchargeable en suivant ce lien :

 

http://www.transport-auvergne.com/ort/menu_gauche/etudes_et_publications/travaux_de_l_ort

 

Ils sont forts ces Auvergnats !

 

Bon courage !

A Vendredi.

 

 Choix de palettisation et culture de l’entreprise

 

 

Depuis cinquante ans, la palette a toujours été considérée comme un mal nécessaire.

Dans les années 70/80 l’arrivée du loueur bleu, puis celle du rouge et du marron, a permis aux industriels d’externaliser « the pin in the ass » (je ne traduirai pas) et éviter de se disperser sur des sujets « non core », ou faire supporter à ses transporteurs une charge qui n’est pas la leur.

 

 

 

 

Depuis cette époque, peu de révolution dans ce monde. Les temps changent !

L’emballage depuis longtemps est un argument de vente, donc de marketing : exemple de COCA et sa pub sur le re « shaping » de sa bouteille recyclée.

 

http://www.youtube.com/watch?v=mdtnhEeYhAs

 

La palette devient de plus en plus partie prenante du produit, alors la question se pose : en fonction des leviers que chaque entreprise souhaite utiliser, comment la palette peut être créatrice de valeur ?

 

Une règle : communiquer sur l’utilisation de la palette bois n’est pas réaliste. C’est le support standard, incompatible à utiliser comme moyen de différenciation.

 

Le plastique recyclé, c’est autre chose !

 

Listons quelques cas :

  • Dominante industrielle : votre marge est faite par l’industrie. C’est le cas des MDD par exemple. On a déjà parlé d’une logique de coûts dans le choix du support palettes. Je vous y renvoie. Le locatif plastique est très bien placé. Et pourquoi ne pas se différencier avec plus de technologie, plus d’image au travers du support ?
  • Dominante marketing : la valeur ajoutée de votre produit est créée par une marque forte, très marketing. C’est le cas dans le Food, de beaucoup de marques mondiales, comme EVIAN, VITTEL, COCA. Vous pouvez utiliser la palette pour différencier votre produit sur le marché. Le développement durable peut être un axe, nos palettes étant produites à 70% à partir de bouchons plastique collectés par des associations humanitaires.

 

« Du bien pour la planète et pour les handicapés à partir de la collecte et du recyclage de bouchons (produits par l’industrie des liquides) en palettes retournables ».

 

C’est pas de la valeur ça ?!

 

  • Besoin de communication interne : palettiser sur des palettes à très faible taux de casse, à valeur 2 fois supérieure à la palette bois, valorise les opérationnels et le produit. Et c’est du vécu !
  • Besoin de modification de l’image ou de différenciation auprès de son client GMS : plusieurs axes sont possibles :
  • Traçabilité : nos palettes sont toutes équipées de 2 tags RFID
  • Création de valeur pour votre client : support moins lourd, plus sécurisant, plus hygiénique, plus industriel
  • Meilleure présentation des produits

 

La palette (facile !) de possibilités est large.

 

Dans un monde où le succès cohabite souvent avec sa capacité à se différencier, regardons la palette différemment.  C’est l’intérêt de toute la chaîne.

 

On se retrouve le vendredi 11 janvier 2013 pour un bilan de l’année écoulée et les projets pour l’année à venir !

 

D’ici là, passez tous de très bonnes fêtes de fin d’année !

 

Joyeux Noël à vous tous !

 

 

 La Fable de la Palette Echange et du Transporteur : le cas de l’achat départ usine.

 

 

 

Suite à la proposition de Plastic Goupil, le transporteur est en pleine réflexion…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Attends Plastic Goupil, j’ai une question à te poser…» dit le transporteur. « Suppose que je sois le transporteur du distributeur qui achète départ… Comment faire alors ? »

 

« Tu as raison. C’est un peu plus sioux, mais c’est la même chose.

Tu veux dire, cher transporteur,  que le distributeur achète départ usine du chargeur, et se charge du transport au travers de ta prestation, ainsi que de l’appro de palettes Echange ?

C’est donc toi qui es en première ligne pour assurer au chargeur une disponibilité de palettes, sans lien contractuel avec le chargeur ? »

 

« Oui , exactement »

 

« Et ça se passe bien avec le chargeur ? Il a toujours ses palettes à la bonne heure et en temps utile ? » dit Plastic Goupil.

 

«  Euh… en fait, c’est là que le bât blesse », dit le transporteur.

 

« Ah bon ? » sourit amusé Plastic Goupil.

 

[ Un ange chargé de palettes bois passa d’un vol lourd ] 

 

« Oui, mon client le distributeur, a du mal à me rendre les palettes, et c’est donc moi qui suis entre le marteau et l’enclume : le chargeur ne voulant charger que sur des palettes que je lui fournis, mon client a du mal à me restituer les 33 palettes immédiatement (c’est encore pire quand il y a 70 palettes par camion).

Et on peut aller jusqu’à la crise grave, le chargeur ne voulant pas me confier ses produits tant que j’ai un compte débiteur de palettes chez lui (qui est en fait celui du distributeur), au risque de générer des ruptures en rayon. Ce qui est un comble, pour un problème de palettes», se lamente le transporteur.

«Ainsi, plus personne n’est content : mon client le distributeur, est en conflit avec son chargeur :  le chargeur réclame ses palettes, puis refuse de me confier ses produits. C’est inextricable.

Peux-tu m’aider Plastic Goupil ? »

 

« Oui, c’est un jeu à 3 : il faut suivre le même raisonnement que la semaine dernière, mais non plus avec le chargeur qui n’est pas ton client, mais avec le distributeur », dit Plastic Goupil.

« Tu vas comprendre. Tu es toujours d’accord de baisser ton coût par palette transportée de 1,00€ à 1,50€ si le chargeur passe sur palettes locatives ? »

 

« Oui. »

 

« OK. Il faut que tu saches que la majorité des distributeurs veulent privilégier la palette locative à la palette Echange, pour les raisons que tu viens de décrire. Il faut convaincre les distributeurs que passer de la palette Echange au locatif génère pour toi transporteur un gain que tu acceptes de répercuter sur le tarif de transport de la palette chargée, au profit du distributeur, puisqu’il achète départ usine. Tu me suis ? »

 

« Oui »

 

« Il faut donc convaincre le service Achats du distributeur (pas le service logistique) d’accepter d’augmenter le tarif d’achat départ de la palette chargée, du montant de ta contribution (1,00€ à 1,50€) sous condition que le chargeur passe en locatif. Cette augmentation sera compensée, pour le distributeur, par la réduction (de même montant) de coût de transport que tu lui consens en passant au locatif.

Ainsi cette économie permet de financer une partie du coût locatif qui incombera dorénavant au chargeur et éliminera tous ces petits (et gros inconvénients). Et ton client fait d’une pierre 2 coups : il assainit ses relations avec son chargeur à coût 0, et en plus il concrétise dans son périmètre un enjeu lié au coût de la palette Echange qu’on peut estimer à au moins 1,00€ à 1,20€ par palette.»

 

«Et en plus, tu deviens un héros  pour ton client, le chargeur ! » susurra Plastic Goupil à l’oreille du transporteur.  « Tu suis ? »

 

« Oui » sourit le transporteur.

 

« Ca parait compliqué, mais c’est très simple,  si tout le monde y met du sien!» dit PGO. «Mais sache que la base est de réduire ton tarif transport de 1,00€ à 1,50€ si passage au locatif. Et ça c’est ton job… »

 

« Oui. Peux-tu m’aider à mettre tout le monde autour de la table, Plastic Goupil ? »  dit le transporteur.

 

« Oui, on le fait déjà pour certains prospects/clients, et spécialement dans le cas d’un achat départ usine. Envoie moi ton chargeur… tu connais l’adresse du terrier ? »

 

« Oui, comme si c’était le mien. Merci PGO » respira le transporteur.

 

 

 La Fable de la Palette Echange et du Transporteur.

Un transporteur se plaignait régulièrement des coûts qui pesaient sur lui dans le cadre de la gestion de la palette Echange :

 

 

« Il n’est pas normal que nous ne puissions pas avancer sur ce dossier : il faut améliorer le système, mais pour ce faire, il faut que les chargeurs acceptent de nous payer une soulte supplémentaire pour gérer la palette Echange, car ça nous coûte une fortune. Mais ils s’y opposent ! Donc malgré les livres noirs, blancs et gris… rien ne change. Nous assumons toujours la logistique de la palette Echange à titre gracieux ! C’est insoluble… »

 

 

 

 

 

 

 

Un renard en plastique, Plastic Goupil, lui tint à peu près ce langage :

 

« Si je te comprends bien, cher transporteur, tu souhaites augmenter tes marges en augmentant tes tarifs, sans enrichir ta prestation d’un service supplémentaire ? »

 

«  Comment ça ? », rétorqua le transporteur.

 

« Oui Mr le Transporteur, dit Plastic Goupil, prenons un exemple : tu as un contrat avec un chargeur pour prendre en charge à Rennes 33 palettes Echange chargées de ses produits, à livrer à Toulouse, incluant la gestion de la palette Echange, à 26,50€ la palette livrée, par exemple. Tu acceptes le marché ? »

 

« Oui. C’est serré, mais je prends. C’est le prix du marché… »

 

« Bien, si tu l’acceptes, c’est que tu ne travailles pas à perte, et que ta marge, même minime, existe… Tu es d’accord ? » lui demanda Plastic Goupil.

 

« Oui ».

 

«  Imagine que tu reviennes vers ton chargeur/client pour lui demander d’augmenter tes tarifs des coûts liés à la logistique de la palette Echange. Au fait combien elle te coûte cette logistique-là ?» demanda Plastic Goupil.

 

«  Euh, à peu près 1,50€ par palette, plus tous les embêtements du système.» pleura le transporteur.

 

« Donc, si je comprends bien, tu demandes au chargeur d’accepter une augmentation de 1,50€ par palette, soit 4 à 5% d’augmentation, pour tes beaux yeux ? »

 

« Euh. Oui. » dit le transporteur.

 

« Et tu t’étonnes qu’il te dise NON, lui qui est pris en tenaille entre ses fournisseurs amont, et ses clients, toujours en recherche d’économie, et de réduction de coûts… »

 

« Euh… »

 

« Tu m’es sympathique, noble transporteur, je vais te donner la solution pour contenter ton chargeur, augmenter tes marges, et te soustraire à la gestion de la palette Echange, et même dans le même temps contenter le client de ton client » lui souffla Plastic Goupil.

 

« C’est pas possible. Comment peux-tu faire ? »

 

« C’est simple : tu réduis ton tarif de prestation de 1,00€ soit à 25,50€ (au lieu de 26,50€), sous condition expresse que ton chargeur passe en palettes locatives. Tu économises 1,50€, tu augmentes donc ta marge de 0,50€, et tu ne t’occupes plus de palettes à ramener chez ton chargeur, et tu te concentres donc sur ton métier. Et en sus, les clients de ton client sont heureux de ne pas avoir à gérer eux aussi la palette Echange. C’est simple, non ?
Et puis surtout, tu arrêtes de pleurer : tu communiques sur le sujet, et tu m’envoies tes chargeurs : j’ai des choses à leur dire… » lui lança Plastic Goupil.

 

« Oui, c’est vrai. C’est pas bête. C’est quoi ton téléphone, PGo ?

 La culture de l’entreprise influe-t-elle sur le choix de palettisation ? La palette plastique peut-elle aider à différencier positivement un produit sur son marché ?

Depuis cinquante ans, la palette a toujours été considérée comme un mal nécessaire.

Dans les années 70/80 l’arrivée du loueur bleu, puis celle du rouge et du marron, a permis aux industriels d’externaliser « the pin in the ass » (je ne traduirai pas) et éviter de se disperser sur des sujets « non core », ou faire supporter à ses transporteurs une charge qui n’est pas la leur.

 

 

 

Depuis cette époque, peu de révolution dans ce monde.

 

Les temps changent !

 

L’emballage depuis longtemps est un argument de vente, donc de marketing : exemple de COCA et sa pub sur le re « shaping » de sa bouteille recyclée.

 

http://www.youtube.com/watch?v=mdtnhEeYhAs

 

La palette devient de plus en plus partie prenante du produit, alors la question se pose : en fonction des leviers que chaque entreprise souhaite utiliser, comment la palette peut être créatrice de valeur ?

 

Une règle : communiquer sur l’utilisation de la palette bois n’est pas réaliste. C’est le support standard, incompatible à utiliser comme moyen de différenciation.

Le plastique recyclé, c’est autre chose !

 

Listons quelques cas :

 

-       Dominante industrielle : votre marge est faite par l’industrie. C’est le cas des MDD par exemple. On a déjà parlé d’une logique de coûts dans le choix du support palettes. Je vous y renvoie. Le locatif plastique est très bien placé. Et pourquoi ne pas se différencier avec plus de technologie, plus d’image au travers du support ?

 

-       Dominante marketing : la valeur ajoutée de votre produit est créé par une marque forte, très marketing. C’est le cas dans le Food, de beaucoup de marques mondiales, comme EVIAN, VITTEL, COCA. Vous pouvez utiliser la palette pour différencier votre produit sur le marché. Le développement durable peut être un axe, nos palettes étant produites à 70% à partir de bouchons plastique collectés par des associations humanitaires.

« Du bien pour la planète et pour les handicapés à partir de la collecte et du recyclage de bouchons (produits par l’industrie des liquides) en palettes retournables ».

C’est pas de la valeur ça ?!

 

-       Besoin de communication interne : palettiser sur des palettes à très faible taux de casse, à valeur 2 fois supérieure à la palette bois, valorise les opérationnels et le produit. Et c’est du vécu !

 

-       Besoin de modification de l’image ou de différenciation auprès de son client GMS : plusieurs axes sont possibles :

  • Traçabilité : nos palettes sont toutes équipées de 2 tags RFID
  • Création de valeur pour votre client : support moins lourd, plus sécurisant, plus hygiénique, plus industriel
  • Meilleure présentation des produits

 

La palette (facile !) de possibilités est large.

 

Dans un monde où le succès cohabite souvent avec sa capacité à se différencier, regardons la palette différemment.  C’est l’intérêt de toute la chaîne.

 

Bon courage !

A vendredi.

 

 

 Quel type de palettes choisir ? Palettes Echange, Palettes Locatives Bois/Plastique/Carton, Palettes Perdues ? (partie 8)

Le sujet du type de convoyage.

Automatisé ou peu automatisé ?

 

 

Les vacances se sont bien passées ?

 

OK. Parlons presque de voyages… plutôt de convoyages !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le type de convoyage choisi a un impact sur le choix de la palette, car l’inverse est vrai : en effet, utiliser une palette non adaptée au convoyage très automatisé peut avoir un impact désastreux sur le rendement de l’investissement du convoyeur.

 

Il existe 2 politiques radicalement différentes, en matière de convoyages, et de palettisation automatique :

 

  • Soit on pousse l’automatisation au bout de sa logique, et il n’y a plus que de très limités contacts de l’homme avec le support palette en sortie de production pour tout ce qui concerne le flux aval, c’est-à-dire convoyages, E/S palettiseur automatique, appel de la palette, convoyage vers zone logistique… (voir photo).
  • Soit ces flux avals sont mis en œuvre par des moyens de manutention classique, moins automatisés faisant peser moins de contraintes sur le support.

 

Dans le premier cas, le support doit être de dimension constante, avec des tolérances dimensionnelles très faibles, incompatibles avec le bois. En effet les satellites de vérification palettes bois, en amont des palettiers automatiques, évitant la mise en hauteur de palettes inadaptées (plots désaxés, semelles manquantes…), génèrent soit des arrêts de ligne importants par remplissage du buffer-réceptacle des palettes chargées non conformes, soit un tri coûteux des palettes inadaptées avant mise en palettisation.

 

C’est un effet pervers de l’augmentation du coût du travail dans nos pays : plus le coût du travail est élevé, plus l’automatisation des process est financièrement intéressante… et je crains que cette tendance ne fera que se poursuivre, voire s’accroître !

 

Dans ce cadre, l’utilisation de palettes non réparables, monobloc, résistantes aux chocs sera une des tendances lourdes de cette prochaine décennie, poussée par la volonté des distributeurs et des industriels d’automatiser leur processus aval. De ce point de vue-là, la palette plastique est une réponse à cette évolution.

 

Bon courage !

A vendredi.

 

 Quel type de palettes choisir ? Palettes Echange, Palettes Locatives Bois/Plastique/Carton, Palettes Perdues ? (partie 7)

Le sujet du type de palettisation.

 

Cela concerne le sujet épineux de la palette socle, mais aussi des palettes intermédiaires, dont le nombre ne cesse de croître.

 

En effet, et en particulier lorsque les flux sont réputés tendus (par exemple les Produits Frais ou Ultra Frais), les enseignes GMS demandent à séparer chaque couche de produits, d’une palette intermédiaire appelée palette couche.

 

 

 

Il n’est donc pas rare de voir par palette socle, 1, 2, 3 voire 4 palettes intermédiaires.

 

Cela génère plusieurs conséquences :

  • Un nombre considérable de palettes par chargement. Sur une base de 33 palettes socle, il n’est pas rare de voir plus de 100 voire 120 palettes par livraison.
  • Une responsabilité accrue des transporteurs dans le cadre de leur gestion de la palette Echange.

 

Même si les volumes GMS sont stables, le nombre de références croissent et vont continuer à croitre de 3 à 4% par an. Ce qui laisse présager, une augmentation du phénomène des palettes intermédiaires, et de leur nombre par livraison.

 

Quel impact sur le choix de la palettisation ?

  • Les transporteurs refusent de plus en plus de gérer un tel nombre de palettes par livraison : gérer 33 palettes par livraison, passe encore ; mais en gérer 100 à 120, le sujet n’est plus le même… La responsabilité est accrue, les coûts également…
  • Côté chargeur, à ce niveau de volumes de palettes, l’optimisation logistique est nécessaire : « On transporte plus de bois que de produits » dixit un industriel. Le rôle du transporteur dans sa gestion de la palette Echange devient crucial. Le locatif reprend l’avantage sous ce schéma, si tant est qu’il puisse optimiser ses coûts, en particulier dans le cadre du secteur des Produits Frais/Ultra Frais.

 

C’est là que le locatif carton ou plastique a son rôle à jouer, en concurrence avec la palette Echange.

 

On se retrouve le vendredi 24 Août.

 

Bonnes Vacances !