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 Petit Rappel pour les Nouveaux Venus : la Palette !

2015.05.18 Photo 82

Bonjour à tous !

Cela fait maintenant 5 ans que PICK-AND-GO existe et les nouveaux arrivants sur notre blog sont de plus en plus nombreux, pour notre plus grand plaisir !

C’est pourquoi, nous allons consacrer ce blog et peut-être certains qui vont suivre à des rappels fondamentaux de notre métier.

Aujourd’hui, le sujet qui nous intéresse c’est la palette car la plupart du temps, c’est un outil dont personne dans les organisations ne veut entendre parler, une sorte de mal nécessaire que l’on supporte bon gré mal gré.

Dans les organisations, c’est le type de sujet qu’on est jamais très heureux d’aborder, plutôt adepte du : « je n’en entends pas parler, ni dans le domaine de la production, ni de la logistique et surtout, ni du côté du client », il est urgent de ne rien changer…

De plus, chez certains c’est quelquefois un sujet de discorde en interne. Par exemple, le secteur « production » n’est pas satisfait du support actuellement utilisé, mais le secteur « logistique » souhaite plutôt le conserver pour des raisons de budget, car le budget palettes est sur son budget à elle… C’est le problème de la palette, tout le monde l’utilise, mais personne ne veut la payer.

C’est vrai chez les industriels, c’est vrai aussi chez les distributeurs GMS avec par exemple la palette Echange : certains industriels la trouvent pleine de vertus, car elle ne coûte « apparemment » pas très cher…
Cependant, quand on y regarde de plus près, on s’aperçoit que ce sont les transporteurs qui supportent une grande partie du coût de cette palette et qu’ils commencent à renâcler devant l’obstacle des 150 palettes à relivrer en plus de la prestation de transport…

Le distributeur GMS s’aperçoit également que la palette Echange lui coûte aussi : il faut la ramener des magasins, (sans effort financier pour le propriétaire puisqu’il n’y en a pas…) il faut la trier, la réparer ; ça devient un métier… Et d’ailleurs, c’est un métier !

Cependant, la palette est en train d’évoluer inexorablement et ce depuis quelques années maintenant, et c’est aussi un fabuleux miroir de l’évolution de nos industries, très révélateur de la maturité des organisations.

Si l’on veut juger de la maturité industrielle d’un fournisseur, il est intéressant de voir comment il gère ses palettes :

  • Connaît-il ses coûts complets ?
  • La part incluse, par exemple, dans ses coûts de transport ?
  • A-t-il été plus loin que la vision du coût apparent ?
  • A-t-il étudié différentes solutions en fonction de sa structure de distribution ?
  • Est-il plutôt partisan d’une externalisation bien maîtrisée et pourquoi ?

Il est des plus intéressant de bien connaître son produit car la palette est bien un ambassadeur des produits qu’elle transporte et qui peut dévoiler bien des choses si on a l’œil aiguisé…

Parlons-en ! Ca n’engage à rien et ça peut vous rapporter gros !

Bonne journée !

A bientôt !

 PICK-AND-GO vous Souhaite une Bonne Année 2014 !

2014.01.15 Photo 75

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En ce mois de janvier, il est d’usage de formuler quelques vœux qui nous accompagneront durant toute la nouvelle année.

 

Mais avant cela, quelques points qui résument 2013 pour PICK-AND-GO :

  • C’est un modèle économique largement confirmé : après 3 ans 1/2 d’activité, c’est la certitude que dès mi 2010, nous avions raison d’emprunter la voie du modèle de rupture dans le métier de la location/ gestion de palettes.
  • C’est une activité multipliée par 2,5 en 2013 par rapport à 2012.
  • C’est le seul prestataire à avoir réussi à convaincre un industriel majeur de l’agro-alimentaire de passer de la palette Echange à la prestation locative.
  • C’est un pool de plus de 130.000 palettes.
  • C’est enfin un secteur qui envisage PICK-AND-GO comme une alternative sérieuse au support bois, et à ses 3 acteurs de référence.

 

En parallèle, nous souhaitons que 2014 :

  • Voit certains transporteurs ne plus confondre CA et marge,
  • Aide les acteurs du changement dans la Supply Chain à prendre de plus en plus de poids dans les décisions stratégiques,
  • Pousse les décideurs à envisager la palette sous d’autres angles que la simple fonction de manutention : DD, traçabilité, marketing, hygiène,…
  • Motive les industriels à être proactifs vis-à-vis de leurs clients-distributeurs dans une logique de changement,
  • Convainque quelques enseignes de l’intérêt de gérer les emballages de façon industrielle et rationnelle.

 

Sur ces souhaits, toute l’équipe vous souhaite une excellente année 2014 !

Au plaisir de vous voir ou revoir !

 

 

 

 

Olivier PAGES CEO de PICK-AND-GO.

 Industrie des Produits Frais : de l’Echange au Locatif Plastique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après 3 ans de retour d’expérience, PICK-AND-GO a acquis un certain nombre de certitudes que je souhaiterais vous faire partager brièvement.

Commençons cette semaine par une des plus flagrantes :

 

L’industrie des produits frais et ultra-frais passera prochainement à la palette plastique locative.

 

Nous en sommes persuadés aujourd’hui.

Je ne reviendrai pas sur les motivations de ce crédo…Mais je persiste et signe, et plus encore aujourd’hui qu’hier.

 

Le mouvement est déjà engagé…

Parlons en.

 

 

 

Bon courage.

A vendredi.

 

 Impact CO2 comparé Palettes Echange et Palettes Locatives.

 

 

Je voudrais revenir sur l’éternel débat sur la Palette Echange vs Palette Locative (Bois ou Plastique).

 

 

 

 

 

 

 

Plusieurs enseignes GMS Alimentaires sont en pleine réflexion sur l’objectivation des facteurs-coûts liés aux différents supports palettes :

  • 2 grands noms de la distribution testent plusieurs supports bois et plastique dans le cadre de leurs flux de préparation de commandes
  • Un autre très grand nom de la distribution alimentaire, prenant en compte le surcoût lié à l’utilisation de palettes Echange dans ses flux amont, étudie la possibilité de passage sur palettes Echange des flux provenant de ses industriels MDD.

 

Le sujet est d’ailleurs également suivi par des structures non marchandes, comme l’Observatoire Régional des Transports Auvergne, qui a réalisé une très intéressante étude sur « l’Impact des Modes de Gestion des Supports-Palettes sur le Développement Durable ».

Cette étude compare en particulier les systèmes Echange et Locatif et leurs impacts CO2 respectifs.

 

C’est d’autant plus intéressant que cette étude comparative Echange vs Locatif n’a, à ma connaissance, jamais été réalisée.

 

Un résumé de l’étude est téléchargeable en suivant ce lien :

 

http://www.transport-auvergne.com/ort/menu_gauche/etudes_et_publications/travaux_de_l_ort

 

Ils sont forts ces Auvergnats !

 

Bon courage !

A Vendredi.

 

 La Fable de la Palette Echange et du Transporteur : le cas de l’achat départ usine.

 

 

 

Suite à la proposition de Plastic Goupil, le transporteur est en pleine réflexion…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Attends Plastic Goupil, j’ai une question à te poser…» dit le transporteur. « Suppose que je sois le transporteur du distributeur qui achète départ… Comment faire alors ? »

 

« Tu as raison. C’est un peu plus sioux, mais c’est la même chose.

Tu veux dire, cher transporteur,  que le distributeur achète départ usine du chargeur, et se charge du transport au travers de ta prestation, ainsi que de l’appro de palettes Echange ?

C’est donc toi qui es en première ligne pour assurer au chargeur une disponibilité de palettes, sans lien contractuel avec le chargeur ? »

 

« Oui , exactement »

 

« Et ça se passe bien avec le chargeur ? Il a toujours ses palettes à la bonne heure et en temps utile ? » dit Plastic Goupil.

 

«  Euh… en fait, c’est là que le bât blesse », dit le transporteur.

 

« Ah bon ? » sourit amusé Plastic Goupil.

 

[ Un ange chargé de palettes bois passa d’un vol lourd ] 

 

« Oui, mon client le distributeur, a du mal à me rendre les palettes, et c’est donc moi qui suis entre le marteau et l’enclume : le chargeur ne voulant charger que sur des palettes que je lui fournis, mon client a du mal à me restituer les 33 palettes immédiatement (c’est encore pire quand il y a 70 palettes par camion).

Et on peut aller jusqu’à la crise grave, le chargeur ne voulant pas me confier ses produits tant que j’ai un compte débiteur de palettes chez lui (qui est en fait celui du distributeur), au risque de générer des ruptures en rayon. Ce qui est un comble, pour un problème de palettes», se lamente le transporteur.

«Ainsi, plus personne n’est content : mon client le distributeur, est en conflit avec son chargeur :  le chargeur réclame ses palettes, puis refuse de me confier ses produits. C’est inextricable.

Peux-tu m’aider Plastic Goupil ? »

 

« Oui, c’est un jeu à 3 : il faut suivre le même raisonnement que la semaine dernière, mais non plus avec le chargeur qui n’est pas ton client, mais avec le distributeur », dit Plastic Goupil.

« Tu vas comprendre. Tu es toujours d’accord de baisser ton coût par palette transportée de 1,00€ à 1,50€ si le chargeur passe sur palettes locatives ? »

 

« Oui. »

 

« OK. Il faut que tu saches que la majorité des distributeurs veulent privilégier la palette locative à la palette Echange, pour les raisons que tu viens de décrire. Il faut convaincre les distributeurs que passer de la palette Echange au locatif génère pour toi transporteur un gain que tu acceptes de répercuter sur le tarif de transport de la palette chargée, au profit du distributeur, puisqu’il achète départ usine. Tu me suis ? »

 

« Oui »

 

« Il faut donc convaincre le service Achats du distributeur (pas le service logistique) d’accepter d’augmenter le tarif d’achat départ de la palette chargée, du montant de ta contribution (1,00€ à 1,50€) sous condition que le chargeur passe en locatif. Cette augmentation sera compensée, pour le distributeur, par la réduction (de même montant) de coût de transport que tu lui consens en passant au locatif.

Ainsi cette économie permet de financer une partie du coût locatif qui incombera dorénavant au chargeur et éliminera tous ces petits (et gros inconvénients). Et ton client fait d’une pierre 2 coups : il assainit ses relations avec son chargeur à coût 0, et en plus il concrétise dans son périmètre un enjeu lié au coût de la palette Echange qu’on peut estimer à au moins 1,00€ à 1,20€ par palette.»

 

«Et en plus, tu deviens un héros  pour ton client, le chargeur ! » susurra Plastic Goupil à l’oreille du transporteur.  « Tu suis ? »

 

« Oui » sourit le transporteur.

 

« Ca parait compliqué, mais c’est très simple,  si tout le monde y met du sien!» dit PGO. «Mais sache que la base est de réduire ton tarif transport de 1,00€ à 1,50€ si passage au locatif. Et ça c’est ton job… »

 

« Oui. Peux-tu m’aider à mettre tout le monde autour de la table, Plastic Goupil ? »  dit le transporteur.

 

« Oui, on le fait déjà pour certains prospects/clients, et spécialement dans le cas d’un achat départ usine. Envoie moi ton chargeur… tu connais l’adresse du terrier ? »

 

« Oui, comme si c’était le mien. Merci PGO » respira le transporteur.

 

 

 La Fable de la Palette Echange et du Transporteur.

Un transporteur se plaignait régulièrement des coûts qui pesaient sur lui dans le cadre de la gestion de la palette Echange :

 

 

« Il n’est pas normal que nous ne puissions pas avancer sur ce dossier : il faut améliorer le système, mais pour ce faire, il faut que les chargeurs acceptent de nous payer une soulte supplémentaire pour gérer la palette Echange, car ça nous coûte une fortune. Mais ils s’y opposent ! Donc malgré les livres noirs, blancs et gris… rien ne change. Nous assumons toujours la logistique de la palette Echange à titre gracieux ! C’est insoluble… »

 

 

 

 

 

 

 

Un renard en plastique, Plastic Goupil, lui tint à peu près ce langage :

 

« Si je te comprends bien, cher transporteur, tu souhaites augmenter tes marges en augmentant tes tarifs, sans enrichir ta prestation d’un service supplémentaire ? »

 

«  Comment ça ? », rétorqua le transporteur.

 

« Oui Mr le Transporteur, dit Plastic Goupil, prenons un exemple : tu as un contrat avec un chargeur pour prendre en charge à Rennes 33 palettes Echange chargées de ses produits, à livrer à Toulouse, incluant la gestion de la palette Echange, à 26,50€ la palette livrée, par exemple. Tu acceptes le marché ? »

 

« Oui. C’est serré, mais je prends. C’est le prix du marché… »

 

« Bien, si tu l’acceptes, c’est que tu ne travailles pas à perte, et que ta marge, même minime, existe… Tu es d’accord ? » lui demanda Plastic Goupil.

 

« Oui ».

 

«  Imagine que tu reviennes vers ton chargeur/client pour lui demander d’augmenter tes tarifs des coûts liés à la logistique de la palette Echange. Au fait combien elle te coûte cette logistique-là ?» demanda Plastic Goupil.

 

«  Euh, à peu près 1,50€ par palette, plus tous les embêtements du système.» pleura le transporteur.

 

« Donc, si je comprends bien, tu demandes au chargeur d’accepter une augmentation de 1,50€ par palette, soit 4 à 5% d’augmentation, pour tes beaux yeux ? »

 

« Euh. Oui. » dit le transporteur.

 

« Et tu t’étonnes qu’il te dise NON, lui qui est pris en tenaille entre ses fournisseurs amont, et ses clients, toujours en recherche d’économie, et de réduction de coûts… »

 

« Euh… »

 

« Tu m’es sympathique, noble transporteur, je vais te donner la solution pour contenter ton chargeur, augmenter tes marges, et te soustraire à la gestion de la palette Echange, et même dans le même temps contenter le client de ton client » lui souffla Plastic Goupil.

 

« C’est pas possible. Comment peux-tu faire ? »

 

« C’est simple : tu réduis ton tarif de prestation de 1,00€ soit à 25,50€ (au lieu de 26,50€), sous condition expresse que ton chargeur passe en palettes locatives. Tu économises 1,50€, tu augmentes donc ta marge de 0,50€, et tu ne t’occupes plus de palettes à ramener chez ton chargeur, et tu te concentres donc sur ton métier. Et en sus, les clients de ton client sont heureux de ne pas avoir à gérer eux aussi la palette Echange. C’est simple, non ?
Et puis surtout, tu arrêtes de pleurer : tu communiques sur le sujet, et tu m’envoies tes chargeurs : j’ai des choses à leur dire… » lui lança Plastic Goupil.

 

« Oui, c’est vrai. C’est pas bête. C’est quoi ton téléphone, PGo ?

 Salon de l’Emballage et Supply Chain Event : Supports Palettes et Palettes Echange.

Cette semaine, Paris était sous l’emprise de la Supply Chain, au travers du Salon de l’Emballage et de Supply Chain Event.

 

 

 

PICK-AND-GO n’exposait ni à Villepinte, ni au CNIT.

 

L’ambiance ne m’a pas semblé être au beau fixe :

  • Réduction des tailles des stands
  • Regroupement d’acteurs : IPS et Cabka par exemple
  • Activité dans les salons assez réduite de l’avis des exposants

 

Et pourtant, avons trouvé au gré de nos pérégrinations sur le marché, que plusieurs acteurs, en réflexion sur leur politique de support palettes, sont prêts à remettre en cause ce qui ne l’a jamais été depuis 50 ans…

 

Certains pensent à de nouveaux supports et sont très ouverts à tester des solutions plus innovatrices, remettant en cause l’actuel.

D’autres se penchent plutôt sur la méthode de gestion et se décident à franchir le pas de l’abandon de la palette Echange au profit d’autres méthodes de gestion.

 

En fait c’est assez paradoxal :

C’est la crise, mais certains en profitent pour revoir leur pratique, sans faire de bruit.

 

Comme quoi, il ne faut pas confondre décibels et efficacité…

Et c’est un gascon qui vous le dit !…

 

Bon courage !

A Vendredi.

 

 

 

 TCO : Total Cost of Ownership, nouveau vecteur de choix de support palette. Palette Echange ou Palette Locative ?

 

C’est toujours bien de s’apercevoir en fin de semaine que certains gros acteurs, cœur de votre cible, mettent en œuvre des changements dans leur organisation, cohérents avec votre credo.

 

Ça peut contribuer à vous faire passer un bon weekend !

 

 

PICK-AND-GO dit et écrit depuis maintenant plus de 2 ans, que la palette plastique a son rôle à jouer sur tous les flux, en particulier GMS, à forte rotation. Je vous renvoie pour la forme à notre blog de la semaine dernière.

Par chance  cette semaine, ai eu des contacts avec 3 grands acteurs de la GMS (alimentaire ou pas) qui envisagent d’utiliser la palette plastique dans leur flux aval, pour des raisons à la fois économiques et liées aux caractéristiques du support. Leur constat rejoint le nôtre.

 

C’est très novateur dans un monde où la palette bois est la règle depuis 50 ans !

 

Certains n’hésitent d’ailleurs pas à calculer le Total Cost of Ownership (TCO) pour expliquer l’avantage du support plastique qui coûte plus cher à l’achat, mais beaucoup moins à l’usage. Ce qui au total, rend la rotation plus économique que la rotation bois (Palette Locative ou Palette Echange). Sans compter tous les avantages du support lui-même…

 

Et le plus étonnant, est que l’un d’entre eux est concerné par des rotations de l’ordre de 4 par an. C’est loin d’être très rapide, et pourtant, le choix du plastique commence à s’imposer, pour des raisons liées au fameux TCO !

 

C’est bien et c’est rassurant pour le panier de la ménagère !

 

Ça prouve aussi que ce blog ne dit pas toujours que des bêtises…

 

Bon courage !

A Vendredi.

 

 Quel type de palettes choisir ? Palettes Echange, Palettes Locatives Bois/Plastique/Carton, Palettes Perdues ? (partie 11)

 Parlons un peu de la structure de distribution.

 

C’est très simple… Plus il y a de points de distribution, moins il y a de palettes à collecter par point de distribution.

C’est normal.

Plus c’est compliqué de les collecter.

 

 

 

 

 

 

 

 

En effet, affréter un camion pour faire le tour des popotes pour ramasser 3, puis 5, puis 4 palettes par arrêt, ce n’est pas très économique…

Il faut pas mal d’arrêts pour faire un camion complet et rentrer au dépôt. Alors, quand c’est le transporteur qui s’en charge, en retour de livraison, c’est loin d’être idiot… c’est le gros avantage de la palette Echange ! En effet, le transporteur cale ses palettes sous son camion, et passe à la livraison suivante. Brillant, économique… c’est la beauté du système Echange, pour des petits volumes !

 

Mais quand l’industriel vend à 90% pour la GMS où les flux sont concentrés, les choses changent. Pour une enseigne comme Leclerc, ce sont moins de 50 points de collecte pour près de 20 millions de palettes qui transitent. L’optimisation passe par une collecte, évidemment par camion complet, affrété pour l’occasion. C’est là que le locatif joue à plein son rôle !

A contrario, la gestion de la palette Echange impose au transporteur d’affréter un camion pour l’occasion et livrer par camion complet des actifs, pour lequel il n’est pas rémunéré ou pas toujours, laissant l’industriel voire le distributeur, le critiquer sur la qualité de la palette, sur laquelle il n’a aucune prise… Dure vie que la sienne !

 

Dans ce cas, c’est la prestation locative qui est évidemment la plus adaptée… Alors que 50% des palettes arrivant dans la GMS sont des palettes Echange !

 

Vous avez dit… bizarre ?!

 

A suivre.

 

Bon courage !

A vendredi.

 

 Quel type de palettes choisir ? Palettes Echange, Palettes Locatives Bois/Plastique/Carton, Palettes Perdues ? (partie 7)

Le sujet du type de palettisation.

 

Cela concerne le sujet épineux de la palette socle, mais aussi des palettes intermédiaires, dont le nombre ne cesse de croître.

 

En effet, et en particulier lorsque les flux sont réputés tendus (par exemple les Produits Frais ou Ultra Frais), les enseignes GMS demandent à séparer chaque couche de produits, d’une palette intermédiaire appelée palette couche.

 

 

 

Il n’est donc pas rare de voir par palette socle, 1, 2, 3 voire 4 palettes intermédiaires.

 

Cela génère plusieurs conséquences :

  • Un nombre considérable de palettes par chargement. Sur une base de 33 palettes socle, il n’est pas rare de voir plus de 100 voire 120 palettes par livraison.
  • Une responsabilité accrue des transporteurs dans le cadre de leur gestion de la palette Echange.

 

Même si les volumes GMS sont stables, le nombre de références croissent et vont continuer à croitre de 3 à 4% par an. Ce qui laisse présager, une augmentation du phénomène des palettes intermédiaires, et de leur nombre par livraison.

 

Quel impact sur le choix de la palettisation ?

  • Les transporteurs refusent de plus en plus de gérer un tel nombre de palettes par livraison : gérer 33 palettes par livraison, passe encore ; mais en gérer 100 à 120, le sujet n’est plus le même… La responsabilité est accrue, les coûts également…
  • Côté chargeur, à ce niveau de volumes de palettes, l’optimisation logistique est nécessaire : « On transporte plus de bois que de produits » dixit un industriel. Le rôle du transporteur dans sa gestion de la palette Echange devient crucial. Le locatif reprend l’avantage sous ce schéma, si tant est qu’il puisse optimiser ses coûts, en particulier dans le cadre du secteur des Produits Frais/Ultra Frais.

 

C’est là que le locatif carton ou plastique a son rôle à jouer, en concurrence avec la palette Echange.

 

On se retrouve le vendredi 24 Août.

 

Bonnes Vacances !