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 Traçabilité : le Projet Arrive à Maturité !

2014.04.16 Photo 76

Bonjour à tous !

La plus-value que peuvent amener de nouveaux entrants sur leur secteur est d’investir dans / ou d’introduire de nouvelles technologies pour coller au plus près des besoins du marché, voire de les anticiper.

Après avoir validé le modèle de rupture de PICK-AND-GO par le marché depuis mi 2010, Olivier PAGES a travaillé sur une proposition très innovante, partant des constats suivants :

  • La palette, outre ses fonctions de manutention, est un outil très Supply Chain, lié au fait qu’elle accompagne le produit dès l’achat des ingrédients, jusqu’au client final. En conséquence, elle est adaptée à embarquer de l’information.
  • Les gros acteurs que sont les loueurs bois, sont handicapés par leur stratégie européenne voire mondiale, se résumant à un pool standard à développer sur de nouveaux territoires géographiques. C’est une logique incompatible avec la création de nouveaux services sur de plus petits périmètres. C’est pourtant ce que demande le marché français aujourd’hui.
  • La notion de traçabilité à la fois des actifs d’emballage et du contenu, commence à faire son chemin chez les distributeurs GMS, poussée par la mécanisation de plus en plus intense des process de préparation de commandes.

Dans ce cadre, Olivier PAGES a travaillé depuis 2 ans sur cette proposition de traçabilité actifs et/ ou contenu qui arrive à maturité en ce début 2015. C’est une offre de rupture permettant de bénéficier d’informations liées à la palette en matière de localisation, température, chocs,… à des tarifs très compétitifs, de l’ordre de 12,00€ par palette et par an soit environ 1€ par palette et par mois.

Let’s talk !

A de suite.

 Quand nos partenaires deviennent nos collaborateurs !

 

Chez PICK-AND-GO, on continue de se partager la réflexion. Julien RONDEL, Responsable Logistique, est l’auteur de cet article.

 

Bonne lecture !

 

Olivier PAGES.

 

 

 

 

 

 

 

 

En cette période de crise économique, le moindre centime économisé a son importance. Il y a plusieurs façons d’utiliser cette économie, augmenter sa marge ou réinvestir ce centime pour en faire un avantage commercial en réduisant ses tarifs et ainsi devenir plus compétitif.

La logistique et le transport permettent de gagner ce centime qui peut faire la différence. Le levier dont je veux vous parler est comme vous l’avez compris la mutualisation des moyens. Bien trop souvent dans le métier du pooling de palettes, industriels et loueurs ont une relation de travail qui se limite à de la location pure et simple d’actifs.

Vous me direz que nous sommes là pour ça mais pouvons-nous voir plus loin ?

 

Chez PICK-AND-GO nous essayons de nous projeter dans l’avenir. Avec des contraintes économiques et environnementales qui vont être de plus en plus pesantes, la solution passera forcement par une mutualisation des moyens des principaux acteurs de la Supply Chain.

 

Comment cela fonctionne ?

 

Les industriels livrent les plateformes logistiques de la grande distribution. Les loueurs bois quant à eux récupèrent leurs palettes par le biais de leurs prestataires pour les acheminer vers des sites ou elles seront réparées. Ces palettes sont alors relivrées depuis ces sites prestataires, nous avons donc trois axes de transport :

 

  • Industriel à GD

 

  • GD à Prestataire

 

  • Prestataire à Industriel

 

PICK-AND-GO peut proposer une alternative à cela. Grâce à son modèle de rupture, basé en partie sur la résistance des palettes (moins de 1% de taux de casse) nous pouvons relivrer directement nos clients depuis les plateformes logistiques de la GD.

La mutualisation des moyens Industriel / PICK-AND-GO / Transporteur prend alors tout son sens. En effet les industriels et PICK-AND-GO peuvent proposer à un même transporteur un axe aller-retour Industriel à GD et GD à Industriel.

 

Mais quels sont alors les avantages que peut tirer notre trio Industriel / PICK-AND-GO / Transporteur de cette opportunité ?

 

  • Le transporteur bénéficie de frets aller-retour pour ses camions, sans avoir à se poser la question du rechargement, avec une rentabilité maximale.

 

  • L’industriel et PICK-AND-GO peuvent obtenir du transporteur des tarifs bien plus intéressants en mettant en avant l’intérêt pour ce dernier d’obtenir le dossier aller-retour.

 

  • Enfin notre trio peut construire ainsi une collaboration « win-win » stable et pérenne avec pour chacun une connaissance parfaite des contraintes de tous les acteurs de la Supply Chain.

 

Voilà donc un levier parmi tant d’autres qui prouve l’intérêt de travailler ensemble. Pourquoi s’en priver ?

 

Bon courage !

A Vendredi.

 Impact CO2 comparé Palettes Echange et Palettes Locatives.

 

 

Je voudrais revenir sur l’éternel débat sur la Palette Echange vs Palette Locative (Bois ou Plastique).

 

 

 

 

 

 

 

Plusieurs enseignes GMS Alimentaires sont en pleine réflexion sur l’objectivation des facteurs-coûts liés aux différents supports palettes :

  • 2 grands noms de la distribution testent plusieurs supports bois et plastique dans le cadre de leurs flux de préparation de commandes
  • Un autre très grand nom de la distribution alimentaire, prenant en compte le surcoût lié à l’utilisation de palettes Echange dans ses flux amont, étudie la possibilité de passage sur palettes Echange des flux provenant de ses industriels MDD.

 

Le sujet est d’ailleurs également suivi par des structures non marchandes, comme l’Observatoire Régional des Transports Auvergne, qui a réalisé une très intéressante étude sur « l’Impact des Modes de Gestion des Supports-Palettes sur le Développement Durable ».

Cette étude compare en particulier les systèmes Echange et Locatif et leurs impacts CO2 respectifs.

 

C’est d’autant plus intéressant que cette étude comparative Echange vs Locatif n’a, à ma connaissance, jamais été réalisée.

 

Un résumé de l’étude est téléchargeable en suivant ce lien :

 

http://www.transport-auvergne.com/ort/menu_gauche/etudes_et_publications/travaux_de_l_ort

 

Ils sont forts ces Auvergnats !

 

Bon courage !

A Vendredi.

 

 Choix de palettisation et culture de l’entreprise

 

 

Depuis cinquante ans, la palette a toujours été considérée comme un mal nécessaire.

Dans les années 70/80 l’arrivée du loueur bleu, puis celle du rouge et du marron, a permis aux industriels d’externaliser « the pin in the ass » (je ne traduirai pas) et éviter de se disperser sur des sujets « non core », ou faire supporter à ses transporteurs une charge qui n’est pas la leur.

 

 

 

 

Depuis cette époque, peu de révolution dans ce monde. Les temps changent !

L’emballage depuis longtemps est un argument de vente, donc de marketing : exemple de COCA et sa pub sur le re « shaping » de sa bouteille recyclée.

 

http://www.youtube.com/watch?v=mdtnhEeYhAs

 

La palette devient de plus en plus partie prenante du produit, alors la question se pose : en fonction des leviers que chaque entreprise souhaite utiliser, comment la palette peut être créatrice de valeur ?

 

Une règle : communiquer sur l’utilisation de la palette bois n’est pas réaliste. C’est le support standard, incompatible à utiliser comme moyen de différenciation.

 

Le plastique recyclé, c’est autre chose !

 

Listons quelques cas :

  • Dominante industrielle : votre marge est faite par l’industrie. C’est le cas des MDD par exemple. On a déjà parlé d’une logique de coûts dans le choix du support palettes. Je vous y renvoie. Le locatif plastique est très bien placé. Et pourquoi ne pas se différencier avec plus de technologie, plus d’image au travers du support ?
  • Dominante marketing : la valeur ajoutée de votre produit est créée par une marque forte, très marketing. C’est le cas dans le Food, de beaucoup de marques mondiales, comme EVIAN, VITTEL, COCA. Vous pouvez utiliser la palette pour différencier votre produit sur le marché. Le développement durable peut être un axe, nos palettes étant produites à 70% à partir de bouchons plastique collectés par des associations humanitaires.

 

« Du bien pour la planète et pour les handicapés à partir de la collecte et du recyclage de bouchons (produits par l’industrie des liquides) en palettes retournables ».

 

C’est pas de la valeur ça ?!

 

  • Besoin de communication interne : palettiser sur des palettes à très faible taux de casse, à valeur 2 fois supérieure à la palette bois, valorise les opérationnels et le produit. Et c’est du vécu !
  • Besoin de modification de l’image ou de différenciation auprès de son client GMS : plusieurs axes sont possibles :
  • Traçabilité : nos palettes sont toutes équipées de 2 tags RFID
  • Création de valeur pour votre client : support moins lourd, plus sécurisant, plus hygiénique, plus industriel
  • Meilleure présentation des produits

 

La palette (facile !) de possibilités est large.

 

Dans un monde où le succès cohabite souvent avec sa capacité à se différencier, regardons la palette différemment.  C’est l’intérêt de toute la chaîne.

 

On se retrouve le vendredi 11 janvier 2013 pour un bilan de l’année écoulée et les projets pour l’année à venir !

 

D’ici là, passez tous de très bonnes fêtes de fin d’année !

 

Joyeux Noël à vous tous !

 

 

 TCO : Total Cost of Ownership, nouveau vecteur de choix de support palette. Palette Echange ou Palette Locative ?

 

C’est toujours bien de s’apercevoir en fin de semaine que certains gros acteurs, cœur de votre cible, mettent en œuvre des changements dans leur organisation, cohérents avec votre credo.

 

Ça peut contribuer à vous faire passer un bon weekend !

 

 

PICK-AND-GO dit et écrit depuis maintenant plus de 2 ans, que la palette plastique a son rôle à jouer sur tous les flux, en particulier GMS, à forte rotation. Je vous renvoie pour la forme à notre blog de la semaine dernière.

Par chance  cette semaine, ai eu des contacts avec 3 grands acteurs de la GMS (alimentaire ou pas) qui envisagent d’utiliser la palette plastique dans leur flux aval, pour des raisons à la fois économiques et liées aux caractéristiques du support. Leur constat rejoint le nôtre.

 

C’est très novateur dans un monde où la palette bois est la règle depuis 50 ans !

 

Certains n’hésitent d’ailleurs pas à calculer le Total Cost of Ownership (TCO) pour expliquer l’avantage du support plastique qui coûte plus cher à l’achat, mais beaucoup moins à l’usage. Ce qui au total, rend la rotation plus économique que la rotation bois (Palette Locative ou Palette Echange). Sans compter tous les avantages du support lui-même…

 

Et le plus étonnant, est que l’un d’entre eux est concerné par des rotations de l’ordre de 4 par an. C’est loin d’être très rapide, et pourtant, le choix du plastique commence à s’imposer, pour des raisons liées au fameux TCO !

 

C’est bien et c’est rassurant pour le panier de la ménagère !

 

Ça prouve aussi que ce blog ne dit pas toujours que des bêtises…

 

Bon courage !

A Vendredi.

 

 La Structure de Coûts d’une Rotation Palette.

 

 

 

La structure de coûts est un facteur que PICK-AND-GO a déjà abordé dans son livre blanc. Le principe est assez simple, mais mérite qu’on y revienne…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout part de la structure de coûts d’une rotation palette (voir ci-dessous).

 

 

 

Ca parait un peu compliqué, mais on va simplifier.

 

Cette cheminée de coûts fournit la répartition par « poids » de « chaque nature de coûts »  composant le coût complet d’une rotation bois ou plastique. Et cela tout d’abord pour 4 rotations par an (eaux minérales, liquides), puis pour 8 rotations par an (produits frais et ultra-frais).

La comparaison entre la rotation bois et la rotation plastique permet d’aboutir à plusieurs conclusions :

 

  • Le poids du coût de la palette est bien moindre dans la rotation bois que plastique (rotation 4) : 31% vs 8,55% (pavé vert).
  • Ce poids diminue au fur et à mesure que le nombre de rotations augmente (rotation 8).

 

Ce phénomène est lié au fait que la dotation d’amortissement est une charge fixe annuelle. Plus la palette (donc le produit transporté) assure de rotations dans l’année, plus la part par rotation du coût de l’actif se réduit. Si le coût complet de la rotation bois et plastique est équivalent (environ 3,00€) pour 4 rotations par an, augmenter la rotation de l’actif (produits laitiers par exemple) change la donne : la rotation plastique devient alors moins coûteuse que la rotation bois (8 rotations par an).

 

Ce qui veut dire concrètement que si votre objectif est de transporter des produits à faible rotation, < à 3 rotations par an, voire de les stocker de façon quasi-permanente, mieux vaut envisager la palette bois.

Si par contre, vos produits « tournent » plus vite que 4 rotations par an, alors le plastique s’impose…

Entre les 2, il faut voir…

 

C’est une des raisons pour lesquelles nous pensons chez PICK-AND-GO, que progressivement, la palette Echange sera remplacée dans le secteur des produits frais/ultra frais par la location de palette plastique. Et pas uniquement dans les produits frais…

 

Vous voyez, ce n’était pas si obscur que ça !

 

Bon courage !

A vendredi.

 La culture de l’entreprise influe-t-elle sur le choix de palettisation ? La palette plastique peut-elle aider à différencier positivement un produit sur son marché ?

Depuis cinquante ans, la palette a toujours été considérée comme un mal nécessaire.

Dans les années 70/80 l’arrivée du loueur bleu, puis celle du rouge et du marron, a permis aux industriels d’externaliser « the pin in the ass » (je ne traduirai pas) et éviter de se disperser sur des sujets « non core », ou faire supporter à ses transporteurs une charge qui n’est pas la leur.

 

 

 

Depuis cette époque, peu de révolution dans ce monde.

 

Les temps changent !

 

L’emballage depuis longtemps est un argument de vente, donc de marketing : exemple de COCA et sa pub sur le re « shaping » de sa bouteille recyclée.

 

http://www.youtube.com/watch?v=mdtnhEeYhAs

 

La palette devient de plus en plus partie prenante du produit, alors la question se pose : en fonction des leviers que chaque entreprise souhaite utiliser, comment la palette peut être créatrice de valeur ?

 

Une règle : communiquer sur l’utilisation de la palette bois n’est pas réaliste. C’est le support standard, incompatible à utiliser comme moyen de différenciation.

Le plastique recyclé, c’est autre chose !

 

Listons quelques cas :

 

-       Dominante industrielle : votre marge est faite par l’industrie. C’est le cas des MDD par exemple. On a déjà parlé d’une logique de coûts dans le choix du support palettes. Je vous y renvoie. Le locatif plastique est très bien placé. Et pourquoi ne pas se différencier avec plus de technologie, plus d’image au travers du support ?

 

-       Dominante marketing : la valeur ajoutée de votre produit est créé par une marque forte, très marketing. C’est le cas dans le Food, de beaucoup de marques mondiales, comme EVIAN, VITTEL, COCA. Vous pouvez utiliser la palette pour différencier votre produit sur le marché. Le développement durable peut être un axe, nos palettes étant produites à 70% à partir de bouchons plastique collectés par des associations humanitaires.

« Du bien pour la planète et pour les handicapés à partir de la collecte et du recyclage de bouchons (produits par l’industrie des liquides) en palettes retournables ».

C’est pas de la valeur ça ?!

 

-       Besoin de communication interne : palettiser sur des palettes à très faible taux de casse, à valeur 2 fois supérieure à la palette bois, valorise les opérationnels et le produit. Et c’est du vécu !

 

-       Besoin de modification de l’image ou de différenciation auprès de son client GMS : plusieurs axes sont possibles :

  • Traçabilité : nos palettes sont toutes équipées de 2 tags RFID
  • Création de valeur pour votre client : support moins lourd, plus sécurisant, plus hygiénique, plus industriel
  • Meilleure présentation des produits

 

La palette (facile !) de possibilités est large.

 

Dans un monde où le succès cohabite souvent avec sa capacité à se différencier, regardons la palette différemment.  C’est l’intérêt de toute la chaîne.

 

Bon courage !

A vendredi.

 

 

 Quel type de palettes choisir ? Palettes Echange, Palettes Locatives Bois/Plastique/Carton, Palettes Perdues ? (partie 9)

Le nombre de rotations par an de la palette (rotations des produits).

 

 

 

C’est un facteur que PICK-AND-GO a déjà abordé dans son livre blanc. Le principe est assez simple, mais mérite qu’on y revienne…

 

 

 

 

 

 

 

Tout part de la structure de coûts d’une rotation palette (voir ci-dessous).

 

 

 

Ca parait un peu compliqué, mais on va simplifier.

 

Cette cheminée de coûts fournit la répartition par « poids » de « chaque nature de coûts »  composant le coût complet d’une rotation bois ou plastique. Et cela tout d’abord pour 4 rotations par an (eaux minérales, liquides), puis pour 8 rotations par an (produits frais et ultra-frais).

La comparaison entre la rotation bois et la rotation plastique permet d’aboutir à plusieurs conclusions :

 

  • Le poids du coût de la palette est bien moindre dans la rotation bois que plastique (rotation 4) : 31% vs 8,55% (pavé vert).
  • Ce poids diminue au fur et à mesure que le nombre de rotations augmente (rotation 8).

 

Ce phénomène est lié au fait que la dotation d’amortissement est une charge fixe annuelle. Plus la palette (donc le produit transporté) assure de rotations dans l’année, plus la part par rotation du coût de l’actif se réduit. Si le coût complet de la rotation bois et plastique est équivalent (environ 3,00€) pour 4 rotations par an, augmenter la rotation de l’actif (produits laitiers par exemple) change la donne : la rotation plastique devient alors moins coûteuse que la rotation bois (8 rotations par an).

 

Ce qui veut dire concrètement que si votre objectif est de transporter des produits à faible rotation, < à 3 rotations par an, voire de les stocker de façon quasi-permanente, mieux vaut envisager la palette bois.

Si par contre, vos produits « tournent » plus vite que 4 rotations par an, alors le plastique s’impose…

Entre les 2, il faut voir…

 

C’est une des raisons pour lesquelles nous pensons chez PICK-AND-GO, que progressivement, la palette Echange sera remplacée dans le secteur des produits frais/ultra frais par la location de palette plastique. Et pas uniquement dans les produits frais…

 

Vous voyez, ce n’était pas si obscur que ça !

 

Bon courage !

A vendredi.

 Quel type de palettes choisir ? Palettes Echange, Palettes Locatives Bois/Plastique/Carton, Palettes Perdues ? (partie 7)

Le sujet du type de palettisation.

 

Cela concerne le sujet épineux de la palette socle, mais aussi des palettes intermédiaires, dont le nombre ne cesse de croître.

 

En effet, et en particulier lorsque les flux sont réputés tendus (par exemple les Produits Frais ou Ultra Frais), les enseignes GMS demandent à séparer chaque couche de produits, d’une palette intermédiaire appelée palette couche.

 

 

 

Il n’est donc pas rare de voir par palette socle, 1, 2, 3 voire 4 palettes intermédiaires.

 

Cela génère plusieurs conséquences :

  • Un nombre considérable de palettes par chargement. Sur une base de 33 palettes socle, il n’est pas rare de voir plus de 100 voire 120 palettes par livraison.
  • Une responsabilité accrue des transporteurs dans le cadre de leur gestion de la palette Echange.

 

Même si les volumes GMS sont stables, le nombre de références croissent et vont continuer à croitre de 3 à 4% par an. Ce qui laisse présager, une augmentation du phénomène des palettes intermédiaires, et de leur nombre par livraison.

 

Quel impact sur le choix de la palettisation ?

  • Les transporteurs refusent de plus en plus de gérer un tel nombre de palettes par livraison : gérer 33 palettes par livraison, passe encore ; mais en gérer 100 à 120, le sujet n’est plus le même… La responsabilité est accrue, les coûts également…
  • Côté chargeur, à ce niveau de volumes de palettes, l’optimisation logistique est nécessaire : « On transporte plus de bois que de produits » dixit un industriel. Le rôle du transporteur dans sa gestion de la palette Echange devient crucial. Le locatif reprend l’avantage sous ce schéma, si tant est qu’il puisse optimiser ses coûts, en particulier dans le cadre du secteur des Produits Frais/Ultra Frais.

 

C’est là que le locatif carton ou plastique a son rôle à jouer, en concurrence avec la palette Echange.

 

On se retrouve le vendredi 24 Août.

 

Bonnes Vacances !

 

 Quel type de palettes choisir ? Palettes Echange, Palettes Locatives Bois/Plastique/Carton, Palettes Perdues ?

L’idée est de lister quelques caractéristiques majeures, qui peuvent vous aider à faire votre choix dans la jungle des possibilités qui s’offre à vous pour votre choix de palettisation.

 

Listons d’abord les différentes caractéristiques de votre Supply Chain qui peuvent influer sur le choix de votre système palettes. Mettons-nous dans le cas, pour l’instant, d’un industriel. Nous verrons le cas du distributeur plus tard.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette liste de domaines a une influence réelle sur votre choix de palettisation :

 

  • Type de produits : alimentaires frais ou ultra-frais, alimentaires secs, alimentaires liquides, DPH, pharmacie, industries B to B
  • Type de positionnement : MDD, marque propre, B to B
  • Type de marché : GMS, RHF
  • Type d’organisation logistique : flux tendus, flux stockés
  • Type de palettisation : nombre de palettes par palette socle (nb de palettes intermédiaires).
  • Type de préparation de commande : automatisé, manuel
  • Type de convoyage : automatisé, peu automatisé
  • Type de durée d’immobilisation industriel (hors distributeurs) : long (> 40j), moyen (39j<DI<25j), court (24j< DI<15j), très court (<14j)
  • Type de DLUO produits : longue, moyenne, courte
  • Type de structure de distribution : ratio du  nombre de palettes par lieu de livraison : de très faible (moins de 200 par an et par lieu de livraison) à très élevé (plusieurs dizaine de milliers par lieu de livraison)
  • Culture de l’entreprise : marketing, industrie, technique, innovation, image
  • Motivations au changement : réduction de coûts, Développement Durable, traçabilité, hygiène, TMS
  • Résistance au changement : forte, moyenne, faible

 

On pourrait rajouter de nombreuses dimensions, mais d’expérience, les domaines ci-dessus ont un impact réel sur votre choix de palettisation.

 

C’est étonnant, non ? Pour un sujet soi-disant accessoire !

 

On rentrera dans le sujet plus concrètement la semaine prochaine.

 

Bon courage !

A vendredi.