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 Salon Top Transport Europe 2014

2014.09.19 Photo 78

Bonjour à tous !

Chaque année, PICK-AND-GO choisit minutieusement les salons auxquels il souhaite participer, en fonction de la valeur que PICK-AND-GO peut créer aux contacts rencontrés.

En 2013, PICK-AND-GO fut présent à TOP TRANSPORT EUROPE à Montpellier avec un grand succès.

Depuis sa création, TOP TRANSPORT EUROPE a démontré son efficacité en ciblant aussi bien les industriels et les transporteurs que les spécialistes de la logistique, au travers d’une approche novatrice de type « business dating ».
En effet, fini l’attente interminable en vue de voir un éventuel prospect s’arrêter sur votre stand, les rendez-vous d’affaires sont organisés par avance et les pertes de temps limitées à leur minimum.

PICK-AND-GO sera donc présent lors de cette 23ème édition du salon TOP TRANSPORT EUROPE  qui, cette année revient aux sources et se tiendra au Palais Pharo à Marseille les 7 et 8 octobre prochain.

Venez nombreux vous ne serez pas déçu et, pour tous ceux qui seront présents, n’hésitez pas à solliciter un entretien de travail sur notre stand avec Olivier PAGES Président de PICK-AND-GO. Nous avons de nouvelles solutions et nouveaux services à vous présenter !

Bon courage !
A très vite !

+ Consulter le programme des conférences

 Automatisation à tout prix !

 

 

Chez PICK-AND-GO, on se partage le plaisir de la réflexion sur le métier. Marion GOUJON, Responsable de la Gestion des Actifs est l’auteur du blog de ce jour.

 

Bonne lecture.

 

Olivier PAGES.

 

 

 

 

 

 

Dans la guerre d’«image coût » que se livre la Grande Distribution avec acharnement sur nos écrans télévisés, chaque centime compte. Sans aller jusqu’à forcer les fournisseurs à inverser les étiquettes des matières premières pour réduire les coûts et éviter ainsi les dérives du type « Horsegate», un avantage concurrentiel décisif peut être obtenu par l’optimisation de la Supply Chain (tant sur les flux physiques que les flux d’information).

 

La nécessité pour les enseignes de la GD de maîtriser au maximum leurs coûts logistiques se traduit d’ailleurs dans la récente étude de la Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution (FCD)* qui met en avant les marges nettes très réduites de certains rayons (contrairement aux idées reçues), notamment les produits laitiers, les fruits et légumes et bien sûr, la boucherie.

Dans ce contexte, le poste de coût représenté par les frais de structure et de fonctionnement de la Centrale d’achat est en première ligne pour économiser ces fameux centimes qui feront la différence en magasin. La solution d’automatisation répond donc particulièrement à cet enjeu en permettant de gagner sur plusieurs facteurs :

 

  • Optimisation du traitement des commandes magasin (diminution des erreurs de préparation)
  • Gain de place (le nombre de références continuant de croître, la place manque souvent en centrale d’achat !)
  • Accélération des flux (via systèmes de convoyeurs, paletteur automatique, …)
  • Amélioration des conditions de travail (manutention de produits lourds)

 

La promesse de ces systèmes : gagner en qualité et en performance dans un contexte de flux tendu.

 

Quid de la palette dans tout cela ?

 

Tant qu’à optimiser ses flux physiques de A à Z, ne pas oublier la qualité du support est essentiel pour la maintenance des installations (ex : poussières/éclats de bois) ou encore le temps (et le coût) perdu à contrôler l’état des supports entrant dans le système. Un problème que le format constant et la solidité de la palette plastique PICK-AND-GO permet d’éliminer ! Quant aux flux d’information, il suffit que la palette soit équipée d’un tag RFID pour que d’autres voies d’optimisation s’ouvrent…

 

Le support-palette est bien un élément de performance clé des systèmes d’automatisation à ne pas oublier !

 

Bon courage !

A vendredi !

 

* Plus d’infos ici : http://www.fcd.asso.fr/actualites/article/id/26

 

 Dans une analyse objective du support-palette idéal, doit-on prendre en compte les motivations au changement du CODIR et des opérationnels ?

Il est très surprenant de constater que souvent, les processus de décision en France, sont très compartimentés par fonction.

 

Cela est très efficace sur des sujets typiquement Achats, ou typiquement Logistique, ou typiquement Production, chacun travaillant dans son carré, proposant ses solutions, (nouvelles ou pas), impactant uniquement son propre périmètre, mais cela se complique quand le sujet est transversal.

 

 

 

 

 

 

 

 

En effet, lorsque les voies de progrès étudiées impactent plusieurs fonctions de l’entreprise, les décisions sont difficiles à prendre. Et c’est du vécu.

Prenons le cas du choix du support-palette.

 

Il concerne à la fois les Achats, mais aussi la Production, par la capacité du support à s’intégrer dans les processus industriels existants : palettisation, convoyage.

La Logistique, concernée par les flux.

Mais aussi des logiques de Contrôle de Gestion doivent être prises en compte, de Marketing par la capacité du nouveau support à différencier l’offre, et Commerce par son impact sur ses relations avec les clients.

Il est donc important de connaître quelles peuvent être les motivations principales du changement au sein de l’organisation.

D’expérience, le sésame est la réduction de coûts dans le métier du Food lié à la GMS. Ceci acquis, les vrais leviers de décision doivent être connus. Il faut connaître l’activité pour taper juste.

 

Je me souviens que pour un prospect devenu client, après interview de leur équipe logistique, le principal problème à résoudre était l’humidité des palettes, et la difficulté d’obtention de palettes sèches. Le problème était opérationnel. Sa solution était la clé d’entrée.

Un autre a mis un accent particulier sur la logique de développement durable du service et du support, après avoir vérifié que l’équation économique était bien au rendez-vous. Dans ce cas, le soutien de l’homme marketing/DD fut d’un grand secours.

Un dernier fut sensible à la capacité de pouvoir différencier son offre au travers du support-palettes auprès de ses clients. C’était le DG. Ca a aidé.

 

Le changement est toujours synonyme de problèmes à régler, c’est sûr… Mais dans un monde de plus en plus compétitif, où la raison d’être des managers est de créer des avantages compétitifs au profit de leur entreprise, connaître les motivations détaillées de ses prospects, qui peuvent être occultées de prime abord, est souvent un gage de succès, surtout concernant des sujets transversaux, où tout le monde ou presque a son mot à dire dans l’organisation, et peut pousser au changement.

 

C’est d’autant plus vrai, que les grands enjeux de demain seront transversaux…

 

On n’y coupera pas : il faudra apprendre à travailler et à décider ensemble, et rapidement.

 

Bon courage !

A vendredi.

 Quel type de palettes choisir ? Palettes Echange, Palettes Locatives Bois/Plastique/Carton, Palettes Perdues ? (partie 6)

Le sujet de l’organisation logistique.

 

 

 

Concernant le type d’organisation logistique, on peut résumer son impact sur le choix du support de la façon suivante, au travers de 2 choix possibles : flux stockés et  flux tendus.

 

 

 

 

 

 

 

 

Tous les cas sont possibles dans la nature, et surtout dans le business, mais examinons le cas d’un flux stocké, puis du flux tendu.

 

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un flux stocké et un flux tendu ?

 

  • En gros, dans le cas d’un flux stocké, l’usine produit des références (standards ou spécifiques aux différents clients) pour le compte du dépôt logistique qui stocke les palettes (souvent des palettes homogènes mono références) en attente d’une commande provenant de la base/Centrale/Plateforme client. Alors la palette est déstockée, pour une préparation de commande spécifique aux clients, pour produire une palette souvent avec différentes couches (séparées par une autre palette) correspondant aux différentes références produits.

 

  • Dans le cas du flux tendu, la production est tirée par le client. L’usine préparant la palette finale (avec ses différentes couches), la plateforme sert alors de zone de centralisation des flux en provenance des différentes usines, les palettes faisant souvent du cross-docking vers le site client.

 

Concernant les palettes, le flux stocké impose une durée d’immobilisation plus importante des palettes provenant des usines. Le coefficient de foisonnement « palettes » au niveau du dépôt logistique limite cet impact, mais la durée d’immobilisation des palettes est plus forte dans le cas du flux stocké, les références « produits » attendant la commande Client.

Dans ce cas-là, l’Echange est moins pertinent, le locatif bois peut être la réponse, son modèle étant très peu sensible à l’augmentation de durée d’immobilisation.

Le locatif plastique est à étudier, au-delà de 4 rotations par an.

 

Dans le cas du flux tendu, la durée d’immobilisation est faible. C’est souvent le cas de l’industrie du frais.

Dans ce cas-là, les solutions Echange et locatif plastique prennent tout leur sens :

  • L’Echange, car ne nécessite du côté de l’industriel, que le financement d’un stock outil limité, lié à la forte rotation des palettes,
  • Le locatif plastique, car le business model est très vertueux aux fortes rotations, le taux de casse, étant très faible.

Bon courage !

A vendredi.

 Quel type de palettes choisir ? Palettes Echange, Palettes Locatives Bois/Plastique/Carton, Palettes Perdues ? (partie 5)

Le sujet du secteur de destinataire de la palette : GMS ou RHF.

 

L’approche est assez simple.

 

 

 

 

 

 

 

Lorsque les volumes sont concentrés sur un nombre faible de points de destinataires, comme la GMS alimentaire, où en règle générale, les poolers collectent en Centrales/Plateformes, la location de palettes est plus efficace.

 

Pourquoi ?

 

Car la collecte sur des points limités de grandes masses de palettes se fait en camions complets par le loueur, dans des conditions excellentes d’optimisation logistiques.

 

Dans le cas de volumes plus restreints avec de nombreux points de destination, la palette Echange se défend. En effet, récupérer en retour quelques palettes, se fait plus facilement par le transporteur, dans le cas de palettes disséminées un peu partout sur le territoire. Ce qui est souvent le cas de la Restauration Hors Foyer.

 

En bref, plus les volumes sont concentrés et volumineux par point de collecte, plus le service locatif est adapté.

Plus les points sont nombreux et le nombre de palettes faible par point, plus le service Echange est cohérent.

 

Ce qui veut dire, que dans le cas de la GMS alimentaire, le service locatif est plus adapté pour des raisons d’optimisation logistique.

 

Bon courage !

A vendredi.

 Quel type de palettes choisir ? Palettes Echange, Palettes Locatives Bois/Plastique/Carton, Palettes Perdues ?

L’idée est de lister quelques caractéristiques majeures, qui peuvent vous aider à faire votre choix dans la jungle des possibilités qui s’offre à vous pour votre choix de palettisation.

 

Listons d’abord les différentes caractéristiques de votre Supply Chain qui peuvent influer sur le choix de votre système palettes. Mettons-nous dans le cas, pour l’instant, d’un industriel. Nous verrons le cas du distributeur plus tard.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette liste de domaines a une influence réelle sur votre choix de palettisation :

 

  • Type de produits : alimentaires frais ou ultra-frais, alimentaires secs, alimentaires liquides, DPH, pharmacie, industries B to B
  • Type de positionnement : MDD, marque propre, B to B
  • Type de marché : GMS, RHF
  • Type d’organisation logistique : flux tendus, flux stockés
  • Type de palettisation : nombre de palettes par palette socle (nb de palettes intermédiaires).
  • Type de préparation de commande : automatisé, manuel
  • Type de convoyage : automatisé, peu automatisé
  • Type de durée d’immobilisation industriel (hors distributeurs) : long (> 40j), moyen (39j<DI<25j), court (24j< DI<15j), très court (<14j)
  • Type de DLUO produits : longue, moyenne, courte
  • Type de structure de distribution : ratio du  nombre de palettes par lieu de livraison : de très faible (moins de 200 par an et par lieu de livraison) à très élevé (plusieurs dizaine de milliers par lieu de livraison)
  • Culture de l’entreprise : marketing, industrie, technique, innovation, image
  • Motivations au changement : réduction de coûts, Développement Durable, traçabilité, hygiène, TMS
  • Résistance au changement : forte, moyenne, faible

 

On pourrait rajouter de nombreuses dimensions, mais d’expérience, les domaines ci-dessus ont un impact réel sur votre choix de palettisation.

 

C’est étonnant, non ? Pour un sujet soi-disant accessoire !

 

On rentrera dans le sujet plus concrètement la semaine prochaine.

 

Bon courage !

A vendredi.

 Palette Echange ou Palette Locative? Palette Bois ou Palette Plastique?

PICK-AND-GO est de plus en plus souvent appelé, pour aider soit des industriels ou des distributeurs, dans la  réflexion qu’engagent leurs services logistiques, sur la remise en cause du système « palettes » actuellement en service dans leur structure.

 

Cette réflexion « en amont » est la preuve que le choix entre les différentes possibilités offertes par le marché, n’est aujourd’hui pas aussi immédiat que par le passé.

 

 

 

Par ailleurs, plus la réflexion se met en place en amont, plus les chances sont grandes de choisir le système le plus adapté aux caractéristiques spécifiques de la situation.

 

Certaines sociétés de conseil, spécialisées en Logistique/Supply Chain, font d’ailleurs du sujet « palettes », un des axes de conseil, devenant sinon stratégiques, au moins importants dans la panoplie de services offerts à leur clients.

 

De plus, la période se prête,  nous l’avons déjà dit,  à la remise en cause des systèmes de grand-papa… La palette ne saurait être un cas à part.

 

Car les solutions offertes sont nombreuses. En voici quelques-unes, par exemple pour le format 800/1200 :

  • Palette Echange
  • Palette locative bois (pooling ouvert)
  • Palette locative plastique (pooling ouvert)
  • Palette locative bois (pooling fermé)
  • Palette locative plastique (pooling fermé)
  • Location financière palette bois (sans services logistiques)
  • Location financière palette plastique (sans services logistiques)
  • Palettes perdues (bois, carton, plastique)

 

Mais aussi, des questions du type : « Que pourrais-je attendre de l’introduction de la RFID au niveau du site industriel, du dépôt logistique, des magasins ? » se posent.

 

Ces solutions doivent être envisagées à la lumière de vos objectifs visés, qui sont par expérience, fondamentalement différents d’une entreprise à l’autre : réduction de coûts, qualité de service, développement durable, qualité du support, ajout de nouvelles fonctionnalités.

 

Dans les semaines qui viennent, nous essaierons de formaliser les conditions favorables et rédhibitoires à l’adoption d’un système plutôt qu’un autre.

 

Entre temps, n’hésitez pas à venir vers nous. Nos chromosomes de prestataires B to B, associés à nos expériences dans le bois locatif, nous poussent à vous conseiller le système le plus adapté à vos caractéristiques. Votre satisfaction est notre plus belle récompense.

 

Bon courage ! Bon week-end de Pentecôte !

A Vendredi.

 

 

 Plan B et Arbitrage.

Pour rester dans le même fil que la semaine dernière, une des grandes difficultés du milieu des affaires est la notion d’arbitrage.

 

En particulier entre le marketing et l’industrie. Je m’explique : dans le cas d’une chaîne GMS, le débat est permanent.

 

  •  Si vous écoutez le commerce, le nombre de références va croître chaque mois, sous l’argument que plus un rayon est rempli de nouveautés, plus le chaland se balade dans les travées, plus il achète, au risque de voir le nombre de références produits croître exponentiellement, au grand dam du logisticien qui voit ses stocks augmenter et son taux de rotation d’actifs diminuer.
  • A l’inverse, si vous confiez l’achalandage des rayons à un logisticien, ça risque d’être un peu triste avec une référence par type de produit, à l’image des magasins soviétiques de la grande époque !

La vérité est bien entendu, entre les 2…

 

Ces arbitrages ont un impact sur le budget « palettes » !

En effet, et parce que le client est de plus en plus dur à attirer dans ses filets, crise oblige, le nombre de références croît et va continuer de croître de 3 à 4% par an dans la GMS.

 

Conséquence : Les inconvénients liés aux systèmes actuels « palettes » vont également persister, voire se renforcer : de plus en plus de palettes intermédiaires, les transporteurs vont mouvementer plus d’air et de bois que de produits, l’optimisation des coûts va se faire plus pressante.

C’est une des raisons pour lesquelles, la GMS et l’industrie sont de plus en plus en réflexion sur le sujet « palettes ».

 

Un jour, pas très lointain, votre DG va rentrer dans votre bureau (vous, Directeur Logistique), et s’étonner du montant d’euros laissés dans ces quelques bouts de bois et clous, payés à prix d’or, et bien évidemment, qu’une solution alternative ne soit pas déjà trouvée…

Un cauchemar peut-être, mais qui peut devenir très vite une réalité !

J’ai des exemples réels, plein mes dossiers !

 

Mais on vous avait déjà alertés sur le sujet, je crois…

 

A votre disposition pour en parler : préparer un plan B  c’est toujours payant, surtout quand il a toutes les raisons objectives de devenir le plan A !

 

Bon courage !

A Vendredi.

 La Fable de la Palette Echange et du Transporteur.

 

Un transporteur se plaignait régulièrement des coûts qui pesaient sur lui dans le cadre de la gestion de la palette Echange :

 

 

« Il n’est pas normal que nous ne puissions pas avancer sur ce dossier : il faut améliorer le système, mais pour ce faire, il faut que les chargeurs acceptent de nous payer une soulte supplémentaire pour gérer la palette Echange, car ça nous coûte une fortune. Mais ils s’y opposent ! Donc malgré les livres noirs, blancs et gris… rien ne change. Nous assumons toujours la logistique de la palette Echange à titre gracieux ! C’est insoluble… »

 

 

 

 

 

 

 

Un renard en plastique, Plastic Goupil, lui tint à peu près ce langage :

 

« Si je te comprends bien, cher transporteur, tu souhaites augmenter tes marges en augmentant tes tarifs, sans enrichir ta prestation d’un service supplémentaire ? »

 

«  Comment ça ? », rétorqua le transporteur.

 

« Oui Mr le Transporteur, dit Plastic Goupil, prenons un exemple : tu as un contrat avec un chargeur pour prendre en charge à Rennes 33 palettes Echange chargées de ses produits, à livrer à Toulouse, incluant la gestion de la palette Echange, à 26,50€ la palette livrée, par exemple. Tu acceptes le marché ? »

 

« Oui. C’est serré, mais je prends. C’est le prix du marché… »

 

« Bien, si tu l’acceptes, c’est que tu ne travailles pas à perte, et que ta marge, même minime, existe… Tu es d’accord ? » lui demanda Plastic Goupil.

 

« Oui ».

 

«  Imagine que tu reviennes vers ton chargeur/client pour lui demander d’augmenter tes tarifs des coûts liés à la logistique de la palette Echange. Au fait combien elle te coûte cette logistique-là ?» demanda Plastic Goupil.

 

«  Euh, à peu près 1,50€ par palette, plus tous les embêtements du système.» pleura le transporteur.

 

« Donc, si je comprends bien, tu demandes au chargeur d’accepter une augmentation de 1,50€ par palette, soit 4 à 5% d’augmentation, pour tes beaux yeux ? »

 

« Euh. Oui. » dit le transporteur.

 

« Et tu t’étonnes qu’il te dise NON, lui qui est pris en tenaille entre ses fournisseurs amont, et ses clients, toujours en recherche d’économie, et de réduction de coûts… »

 

« Euh… »

 

« Tu m’es sympathique, noble transporteur, je vais te donner la solution pour contenter ton chargeur, augmenter tes marges, et te soustraire à la gestion de la palette Echange, et même dans le même temps contenter le client de ton client » lui souffla Plastic Goupil.

 

« C’est pas possible. Comment peux-tu faire ? »

 

« C’est simple : tu réduis ton tarif de prestation de 1,00€ soit à 25,50€ (au lieu de 26,50€), sous condition expresse que ton chargeur passe en palettes locatives. Tu économises 1,50€, tu augmentes donc ta marge de 0,50€, et tu ne t’occupes plus de palettes à ramener chez ton chargeur, et tu te concentres donc sur ton métier. Et en sus, les clients de ton client sont heureux de ne pas avoir à gérer eux aussi la palette Echange. C’est simple, non ?
Et puis surtout, tu arrêtes de pleurer : tu communiques sur le sujet, et tu m’envoies tes chargeurs : j’ai des choses à leur dire… » lui lança Plastic Goupil.

 

« Oui, c’est vrai. C’est pas bête. C’est quoi ton téléphone, PGo ?

 La valeur logistique de la palette plastique en 8 lettres : PETRIFIE (partie 3).

 

1. R comme RFID : La fonctionnalité de traçabilité logistique.

Alors, certains diront que la RFID c’est la bouteille à l’encre, qu’on en parle depuis 20 ans, et que l’éternel oisillon a vraiment du mal à prendre son envol. Certes. Mais permettez-moi plusieurs constats objectifs :

 

  • L’Europe est plutôt en retard sur nos voisins anglo saxons, en particulier les USA, qui, comme souvent, nous précèdent dans leurs bonnes et mauvaises évolutions d’au moins 5 ans.
  • Les expériences se multiplient en France et en Europe : AUCHAN, METRO, et d’autres ont trouvé leur propre rentabilité dans un projet RFID.
  • Les besoins de maîtrise des processus dans la logistique des distributeurs progressent à grands pas : picking automatisé, préparation de commandes automatisée, facturation automatique entre plateformes et magasins, chasse à la palette dévoyée et non facturée…

 

Chez PICK-AND-GO, nous avons fait le choix d’investir dès le début de la création du pool dans 2 tags RFID Gen 2, lire et écrire, qui permettent aux utilisateurs et clients de nos clients de concevoir, et mettre en place de nouveaux process autour de cette nouvelle fonctionnalité.

 

Quel que soit votre métier, il va évoluer dans les 5 prochaines années. Les grandes zones d’amélioration de performance sur le cœur du métier ont déjà été explorées. La logistique autour d’une optimisation des moyens (mutualisation, partage des données, automatisation des tâches aujourd’hui manuelles comme la préparation des commandes) est le chantier des 5 prochaines années. Et nous allons avoir besoin d’autres fonctionnalités adossées à la palette de manutention.
La RFID en est une, incontournable et porteuse d’avenir.

 

 

2. I comme Image : Image renouvelée de la palette.

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais plusieurs spots publicitaires de produits de grande consommation, mettent en scène non pas le produit lui-même, mais l’emballage.

Je pense notamment à une boisson américaine foncée leader des soft drinks. C’est l’histoire d’une bouteille en PET qui se fait re-shaper au travers de son recyclage. On ne parle pas un instant du produit, mais bien de la bouteille elle-même, et uniquement d’elle.

 

Vient le temps, très proche, où la palette est considérée,  non plus comme un mal nécessaire, mais comme un élément constitutif du produit, valorisable en terme de communication et d’image. Cela peut concerner, et ce n’est pas exhaustif, l’impact réduit Développement Durable, la réduction de poids, l’amélioration de l’hygiène, mais aussi, l’amélioration de l’image en interne, comme en externe des produits, fruits du labeur de toute entreprise.

 

N’est-ce pas plus valorisant pour les employés d’une usine d’embouteillage par exemple de voir leurs produits stockés sur des palettes de qualité, hygiéniques, non cassées, de format constant ?

 

C’est mieux pour tout le monde, et en priorité pour les opérationnels.

 

Le temps où la palette sera un élément du produit mis en avant dans un spot n’est pas loin ; et le premier qui le fera aura un coup d’avance… comme souvent !

 

Technologie et image : c’est l’alliance de l’ingénieur et du communicant !

C’est puissant la palette !

 

 

 

TRES  BONNES  FETES  DE  FIN  D’ANNEE  A  TOUS  !!

 

 

A l’année prochaine pour la suite de nos aventures ! …