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 Neige et Palettes en Plastique.

Cette semaine a été dure dans le domaine des transports. Avons passé plusieurs heures à revoir notre plan transport pour réussir à acheminer nos palettes PICK-AND-GO des Plateformes/Bases de la GMS vers nos clients industriels.

 

Et puis c’est vrai, qu’en règle générale, les sites industriels sont rarement Place de la Concorde, et plutôt sur des axes en campagne, qui ne sont pas nécessairement dégagés dans l’heure.

 

En cette fin de semaine, sommes heureux de constater que tous nos clients ont été livrés à l’heure dite, sans aucun préjudice pour la continuation de leur exploitation. En effet, l’absence de palettes, peut « panner » une usine…

Alors, notre mission première est bien de respecter à la lettre notre promesse :

 

« livrer en temps et en heure notre lot quotidien de camions complets de palettes en état nominal de qualité ».

 

J’ai un peu de mal à comprendre, tout de même, comment les autorités ont pu laisser des centaines de camions s’enferrer sur l’A1 pendant 2 jours complets. N’eut-il pas été adapté de fermer l’A1 après Roissy, dès le mardi soir, au vu des prévisions catastrophiques connues de nos gouvernants, et accueillir camions et chauffeurs dans des zones un peu plus chaleureuses que le bitume de l’autoroute A1. Cela aurait, de plus, facilité la réouverture de l’autoroute, dégagée de tout camion, par un passage aisé des déneigeuses.

 

Je veux bien qu’on soit pris au dépourvu à Caen et Rouen, un peu moins sur l’axe Paris-Lille qui est plus aisément sujet aux congères que la rade de Brest…

 

Bon courage !

A vendredi.

 Quand nos partenaires deviennent nos collaborateurs !

 

Chez PICK-AND-GO, on continue de se partager la réflexion. Julien RONDEL, Responsable Logistique, est l’auteur de cet article.

 

Bonne lecture !

 

Olivier PAGES.

 

 

 

 

 

 

 

 

En cette période de crise économique, le moindre centime économisé a son importance. Il y a plusieurs façons d’utiliser cette économie, augmenter sa marge ou réinvestir ce centime pour en faire un avantage commercial en réduisant ses tarifs et ainsi devenir plus compétitif.

La logistique et le transport permettent de gagner ce centime qui peut faire la différence. Le levier dont je veux vous parler est comme vous l’avez compris la mutualisation des moyens. Bien trop souvent dans le métier du pooling de palettes, industriels et loueurs ont une relation de travail qui se limite à de la location pure et simple d’actifs.

Vous me direz que nous sommes là pour ça mais pouvons-nous voir plus loin ?

 

Chez PICK-AND-GO nous essayons de nous projeter dans l’avenir. Avec des contraintes économiques et environnementales qui vont être de plus en plus pesantes, la solution passera forcement par une mutualisation des moyens des principaux acteurs de la Supply Chain.

 

Comment cela fonctionne ?

 

Les industriels livrent les plateformes logistiques de la grande distribution. Les loueurs bois quant à eux récupèrent leurs palettes par le biais de leurs prestataires pour les acheminer vers des sites ou elles seront réparées. Ces palettes sont alors relivrées depuis ces sites prestataires, nous avons donc trois axes de transport :

 

  • Industriel à GD

 

  • GD à Prestataire

 

  • Prestataire à Industriel

 

PICK-AND-GO peut proposer une alternative à cela. Grâce à son modèle de rupture, basé en partie sur la résistance des palettes (moins de 1% de taux de casse) nous pouvons relivrer directement nos clients depuis les plateformes logistiques de la GD.

La mutualisation des moyens Industriel / PICK-AND-GO / Transporteur prend alors tout son sens. En effet les industriels et PICK-AND-GO peuvent proposer à un même transporteur un axe aller-retour Industriel à GD et GD à Industriel.

 

Mais quels sont alors les avantages que peut tirer notre trio Industriel / PICK-AND-GO / Transporteur de cette opportunité ?

 

  • Le transporteur bénéficie de frets aller-retour pour ses camions, sans avoir à se poser la question du rechargement, avec une rentabilité maximale.

 

  • L’industriel et PICK-AND-GO peuvent obtenir du transporteur des tarifs bien plus intéressants en mettant en avant l’intérêt pour ce dernier d’obtenir le dossier aller-retour.

 

  • Enfin notre trio peut construire ainsi une collaboration « win-win » stable et pérenne avec pour chacun une connaissance parfaite des contraintes de tous les acteurs de la Supply Chain.

 

Voilà donc un levier parmi tant d’autres qui prouve l’intérêt de travailler ensemble. Pourquoi s’en priver ?

 

Bon courage !

A Vendredi.

 Automatisation à tout prix !

 

 

Chez PICK-AND-GO, on se partage le plaisir de la réflexion sur le métier. Marion GOUJON, Responsable de la Gestion des Actifs est l’auteur du blog de ce jour.

 

Bonne lecture.

 

Olivier PAGES.

 

 

 

 

 

 

Dans la guerre d’«image coût » que se livre la Grande Distribution avec acharnement sur nos écrans télévisés, chaque centime compte. Sans aller jusqu’à forcer les fournisseurs à inverser les étiquettes des matières premières pour réduire les coûts et éviter ainsi les dérives du type « Horsegate», un avantage concurrentiel décisif peut être obtenu par l’optimisation de la Supply Chain (tant sur les flux physiques que les flux d’information).

 

La nécessité pour les enseignes de la GD de maîtriser au maximum leurs coûts logistiques se traduit d’ailleurs dans la récente étude de la Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution (FCD)* qui met en avant les marges nettes très réduites de certains rayons (contrairement aux idées reçues), notamment les produits laitiers, les fruits et légumes et bien sûr, la boucherie.

Dans ce contexte, le poste de coût représenté par les frais de structure et de fonctionnement de la Centrale d’achat est en première ligne pour économiser ces fameux centimes qui feront la différence en magasin. La solution d’automatisation répond donc particulièrement à cet enjeu en permettant de gagner sur plusieurs facteurs :

 

  • Optimisation du traitement des commandes magasin (diminution des erreurs de préparation)
  • Gain de place (le nombre de références continuant de croître, la place manque souvent en centrale d’achat !)
  • Accélération des flux (via systèmes de convoyeurs, paletteur automatique, …)
  • Amélioration des conditions de travail (manutention de produits lourds)

 

La promesse de ces systèmes : gagner en qualité et en performance dans un contexte de flux tendu.

 

Quid de la palette dans tout cela ?

 

Tant qu’à optimiser ses flux physiques de A à Z, ne pas oublier la qualité du support est essentiel pour la maintenance des installations (ex : poussières/éclats de bois) ou encore le temps (et le coût) perdu à contrôler l’état des supports entrant dans le système. Un problème que le format constant et la solidité de la palette plastique PICK-AND-GO permet d’éliminer ! Quant aux flux d’information, il suffit que la palette soit équipée d’un tag RFID pour que d’autres voies d’optimisation s’ouvrent…

 

Le support-palette est bien un élément de performance clé des systèmes d’automatisation à ne pas oublier !

 

Bon courage !

A vendredi !

 

* Plus d’infos ici : http://www.fcd.asso.fr/actualites/article/id/26

 

 Impact CO2 comparé Palettes Echange et Palettes Locatives.

 

 

Je voudrais revenir sur l’éternel débat sur la Palette Echange vs Palette Locative (Bois ou Plastique).

 

 

 

 

 

 

 

Plusieurs enseignes GMS Alimentaires sont en pleine réflexion sur l’objectivation des facteurs-coûts liés aux différents supports palettes :

  • 2 grands noms de la distribution testent plusieurs supports bois et plastique dans le cadre de leurs flux de préparation de commandes
  • Un autre très grand nom de la distribution alimentaire, prenant en compte le surcoût lié à l’utilisation de palettes Echange dans ses flux amont, étudie la possibilité de passage sur palettes Echange des flux provenant de ses industriels MDD.

 

Le sujet est d’ailleurs également suivi par des structures non marchandes, comme l’Observatoire Régional des Transports Auvergne, qui a réalisé une très intéressante étude sur « l’Impact des Modes de Gestion des Supports-Palettes sur le Développement Durable ».

Cette étude compare en particulier les systèmes Echange et Locatif et leurs impacts CO2 respectifs.

 

C’est d’autant plus intéressant que cette étude comparative Echange vs Locatif n’a, à ma connaissance, jamais été réalisée.

 

Un résumé de l’étude est téléchargeable en suivant ce lien :

 

http://www.transport-auvergne.com/ort/menu_gauche/etudes_et_publications/travaux_de_l_ort

 

Ils sont forts ces Auvergnats !

 

Bon courage !

A Vendredi.

 

 Choix de palettisation et culture de l’entreprise

 

 

Depuis cinquante ans, la palette a toujours été considérée comme un mal nécessaire.

Dans les années 70/80 l’arrivée du loueur bleu, puis celle du rouge et du marron, a permis aux industriels d’externaliser « the pin in the ass » (je ne traduirai pas) et éviter de se disperser sur des sujets « non core », ou faire supporter à ses transporteurs une charge qui n’est pas la leur.

 

 

 

 

Depuis cette époque, peu de révolution dans ce monde. Les temps changent !

L’emballage depuis longtemps est un argument de vente, donc de marketing : exemple de COCA et sa pub sur le re « shaping » de sa bouteille recyclée.

 

http://www.youtube.com/watch?v=mdtnhEeYhAs

 

La palette devient de plus en plus partie prenante du produit, alors la question se pose : en fonction des leviers que chaque entreprise souhaite utiliser, comment la palette peut être créatrice de valeur ?

 

Une règle : communiquer sur l’utilisation de la palette bois n’est pas réaliste. C’est le support standard, incompatible à utiliser comme moyen de différenciation.

 

Le plastique recyclé, c’est autre chose !

 

Listons quelques cas :

  • Dominante industrielle : votre marge est faite par l’industrie. C’est le cas des MDD par exemple. On a déjà parlé d’une logique de coûts dans le choix du support palettes. Je vous y renvoie. Le locatif plastique est très bien placé. Et pourquoi ne pas se différencier avec plus de technologie, plus d’image au travers du support ?
  • Dominante marketing : la valeur ajoutée de votre produit est créée par une marque forte, très marketing. C’est le cas dans le Food, de beaucoup de marques mondiales, comme EVIAN, VITTEL, COCA. Vous pouvez utiliser la palette pour différencier votre produit sur le marché. Le développement durable peut être un axe, nos palettes étant produites à 70% à partir de bouchons plastique collectés par des associations humanitaires.

 

« Du bien pour la planète et pour les handicapés à partir de la collecte et du recyclage de bouchons (produits par l’industrie des liquides) en palettes retournables ».

 

C’est pas de la valeur ça ?!

 

  • Besoin de communication interne : palettiser sur des palettes à très faible taux de casse, à valeur 2 fois supérieure à la palette bois, valorise les opérationnels et le produit. Et c’est du vécu !
  • Besoin de modification de l’image ou de différenciation auprès de son client GMS : plusieurs axes sont possibles :
  • Traçabilité : nos palettes sont toutes équipées de 2 tags RFID
  • Création de valeur pour votre client : support moins lourd, plus sécurisant, plus hygiénique, plus industriel
  • Meilleure présentation des produits

 

La palette (facile !) de possibilités est large.

 

Dans un monde où le succès cohabite souvent avec sa capacité à se différencier, regardons la palette différemment.  C’est l’intérêt de toute la chaîne.

 

On se retrouve le vendredi 11 janvier 2013 pour un bilan de l’année écoulée et les projets pour l’année à venir !

 

D’ici là, passez tous de très bonnes fêtes de fin d’année !

 

Joyeux Noël à vous tous !

 

 

 TCO : Total Cost of Ownership, nouveau vecteur de choix de support palette. Palette Echange ou Palette Locative ?

 

C’est toujours bien de s’apercevoir en fin de semaine que certains gros acteurs, cœur de votre cible, mettent en œuvre des changements dans leur organisation, cohérents avec votre credo.

 

Ça peut contribuer à vous faire passer un bon weekend !

 

 

PICK-AND-GO dit et écrit depuis maintenant plus de 2 ans, que la palette plastique a son rôle à jouer sur tous les flux, en particulier GMS, à forte rotation. Je vous renvoie pour la forme à notre blog de la semaine dernière.

Par chance  cette semaine, ai eu des contacts avec 3 grands acteurs de la GMS (alimentaire ou pas) qui envisagent d’utiliser la palette plastique dans leur flux aval, pour des raisons à la fois économiques et liées aux caractéristiques du support. Leur constat rejoint le nôtre.

 

C’est très novateur dans un monde où la palette bois est la règle depuis 50 ans !

 

Certains n’hésitent d’ailleurs pas à calculer le Total Cost of Ownership (TCO) pour expliquer l’avantage du support plastique qui coûte plus cher à l’achat, mais beaucoup moins à l’usage. Ce qui au total, rend la rotation plus économique que la rotation bois (Palette Locative ou Palette Echange). Sans compter tous les avantages du support lui-même…

 

Et le plus étonnant, est que l’un d’entre eux est concerné par des rotations de l’ordre de 4 par an. C’est loin d’être très rapide, et pourtant, le choix du plastique commence à s’imposer, pour des raisons liées au fameux TCO !

 

C’est bien et c’est rassurant pour le panier de la ménagère !

 

Ça prouve aussi que ce blog ne dit pas toujours que des bêtises…

 

Bon courage !

A Vendredi.

 

 Du Lean dans les Palettes ?

 

 

Cette semaine, ai rendu visite à plusieurs distributeurs français et étrangers.

 

 

 

 

 

 

 

 

Par coïncidence, les enseignes visitées ont engagé une réflexion similaire sur les flux avals Plateformes=>Magasins, et retour, en particulier autour du support palettes.

 

Ai entendu prononcer les termes de « lean manufacturing », de « création de valeur », « industrialisation des process » autour du sujet palettes.

Ces enseignes n’hésitent pas à envisager de revoir leurs supports et quelques acteurs de la GMS ont déjà revu leurs copies…

 

C’est très intéressant.

 

Cela promet une année 2013 passionnante !

 

Bon courage !

A Vendredi.

 Dans une analyse objective du support-palette idéal, doit-on prendre en compte les motivations au changement du CODIR et des opérationnels ?

Il est très surprenant de constater que souvent, les processus de décision en France, sont très compartimentés par fonction.

 

Cela est très efficace sur des sujets typiquement Achats, ou typiquement Logistique, ou typiquement Production, chacun travaillant dans son carré, proposant ses solutions, (nouvelles ou pas), impactant uniquement son propre périmètre, mais cela se complique quand le sujet est transversal.

 

 

 

 

 

 

 

 

En effet, lorsque les voies de progrès étudiées impactent plusieurs fonctions de l’entreprise, les décisions sont difficiles à prendre. Et c’est du vécu.

Prenons le cas du choix du support-palette.

 

Il concerne à la fois les Achats, mais aussi la Production, par la capacité du support à s’intégrer dans les processus industriels existants : palettisation, convoyage.

La Logistique, concernée par les flux.

Mais aussi des logiques de Contrôle de Gestion doivent être prises en compte, de Marketing par la capacité du nouveau support à différencier l’offre, et Commerce par son impact sur ses relations avec les clients.

Il est donc important de connaître quelles peuvent être les motivations principales du changement au sein de l’organisation.

D’expérience, le sésame est la réduction de coûts dans le métier du Food lié à la GMS. Ceci acquis, les vrais leviers de décision doivent être connus. Il faut connaître l’activité pour taper juste.

 

Je me souviens que pour un prospect devenu client, après interview de leur équipe logistique, le principal problème à résoudre était l’humidité des palettes, et la difficulté d’obtention de palettes sèches. Le problème était opérationnel. Sa solution était la clé d’entrée.

Un autre a mis un accent particulier sur la logique de développement durable du service et du support, après avoir vérifié que l’équation économique était bien au rendez-vous. Dans ce cas, le soutien de l’homme marketing/DD fut d’un grand secours.

Un dernier fut sensible à la capacité de pouvoir différencier son offre au travers du support-palettes auprès de ses clients. C’était le DG. Ca a aidé.

 

Le changement est toujours synonyme de problèmes à régler, c’est sûr… Mais dans un monde de plus en plus compétitif, où la raison d’être des managers est de créer des avantages compétitifs au profit de leur entreprise, connaître les motivations détaillées de ses prospects, qui peuvent être occultées de prime abord, est souvent un gage de succès, surtout concernant des sujets transversaux, où tout le monde ou presque a son mot à dire dans l’organisation, et peut pousser au changement.

 

C’est d’autant plus vrai, que les grands enjeux de demain seront transversaux…

 

On n’y coupera pas : il faudra apprendre à travailler et à décider ensemble, et rapidement.

 

Bon courage !

A vendredi.

 La culture de l’entreprise influe-t-elle sur le choix de palettisation ? La palette plastique peut-elle aider à différencier positivement un produit sur son marché ?

Depuis cinquante ans, la palette a toujours été considérée comme un mal nécessaire.

Dans les années 70/80 l’arrivée du loueur bleu, puis celle du rouge et du marron, a permis aux industriels d’externaliser « the pin in the ass » (je ne traduirai pas) et éviter de se disperser sur des sujets « non core », ou faire supporter à ses transporteurs une charge qui n’est pas la leur.

 

 

 

Depuis cette époque, peu de révolution dans ce monde.

 

Les temps changent !

 

L’emballage depuis longtemps est un argument de vente, donc de marketing : exemple de COCA et sa pub sur le re « shaping » de sa bouteille recyclée.

 

http://www.youtube.com/watch?v=mdtnhEeYhAs

 

La palette devient de plus en plus partie prenante du produit, alors la question se pose : en fonction des leviers que chaque entreprise souhaite utiliser, comment la palette peut être créatrice de valeur ?

 

Une règle : communiquer sur l’utilisation de la palette bois n’est pas réaliste. C’est le support standard, incompatible à utiliser comme moyen de différenciation.

Le plastique recyclé, c’est autre chose !

 

Listons quelques cas :

 

-       Dominante industrielle : votre marge est faite par l’industrie. C’est le cas des MDD par exemple. On a déjà parlé d’une logique de coûts dans le choix du support palettes. Je vous y renvoie. Le locatif plastique est très bien placé. Et pourquoi ne pas se différencier avec plus de technologie, plus d’image au travers du support ?

 

-       Dominante marketing : la valeur ajoutée de votre produit est créé par une marque forte, très marketing. C’est le cas dans le Food, de beaucoup de marques mondiales, comme EVIAN, VITTEL, COCA. Vous pouvez utiliser la palette pour différencier votre produit sur le marché. Le développement durable peut être un axe, nos palettes étant produites à 70% à partir de bouchons plastique collectés par des associations humanitaires.

« Du bien pour la planète et pour les handicapés à partir de la collecte et du recyclage de bouchons (produits par l’industrie des liquides) en palettes retournables ».

C’est pas de la valeur ça ?!

 

-       Besoin de communication interne : palettiser sur des palettes à très faible taux de casse, à valeur 2 fois supérieure à la palette bois, valorise les opérationnels et le produit. Et c’est du vécu !

 

-       Besoin de modification de l’image ou de différenciation auprès de son client GMS : plusieurs axes sont possibles :

  • Traçabilité : nos palettes sont toutes équipées de 2 tags RFID
  • Création de valeur pour votre client : support moins lourd, plus sécurisant, plus hygiénique, plus industriel
  • Meilleure présentation des produits

 

La palette (facile !) de possibilités est large.

 

Dans un monde où le succès cohabite souvent avec sa capacité à se différencier, regardons la palette différemment.  C’est l’intérêt de toute la chaîne.

 

Bon courage !

A vendredi.

 

 

 Quel type de palettes choisir ? Palettes Echange, Palettes Locatives Bois/Plastique/Carton, Palettes Perdues ? (partie 11)

 Parlons un peu de la structure de distribution.

 

C’est très simple… Plus il y a de points de distribution, moins il y a de palettes à collecter par point de distribution.

C’est normal.

Plus c’est compliqué de les collecter.

 

 

 

 

 

 

 

 

En effet, affréter un camion pour faire le tour des popotes pour ramasser 3, puis 5, puis 4 palettes par arrêt, ce n’est pas très économique…

Il faut pas mal d’arrêts pour faire un camion complet et rentrer au dépôt. Alors, quand c’est le transporteur qui s’en charge, en retour de livraison, c’est loin d’être idiot… c’est le gros avantage de la palette Echange ! En effet, le transporteur cale ses palettes sous son camion, et passe à la livraison suivante. Brillant, économique… c’est la beauté du système Echange, pour des petits volumes !

 

Mais quand l’industriel vend à 90% pour la GMS où les flux sont concentrés, les choses changent. Pour une enseigne comme Leclerc, ce sont moins de 50 points de collecte pour près de 20 millions de palettes qui transitent. L’optimisation passe par une collecte, évidemment par camion complet, affrété pour l’occasion. C’est là que le locatif joue à plein son rôle !

A contrario, la gestion de la palette Echange impose au transporteur d’affréter un camion pour l’occasion et livrer par camion complet des actifs, pour lequel il n’est pas rémunéré ou pas toujours, laissant l’industriel voire le distributeur, le critiquer sur la qualité de la palette, sur laquelle il n’a aucune prise… Dure vie que la sienne !

 

Dans ce cas, c’est la prestation locative qui est évidemment la plus adaptée… Alors que 50% des palettes arrivant dans la GMS sont des palettes Echange !

 

Vous avez dit… bizarre ?!

 

A suivre.

 

Bon courage !

A vendredi.