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 Communication Web et Palettes.

 

 

Notre blog qui parait depuis plus de 15 mois maintenant est suivi par de nombreux internautes et professionnels de la Supply Chain.

 

 

 

 

 

La communication web qui prend de plus en plus de place dans le domaine du service B to B est la pierre angulaire de notre communication. Pour prolonger ce lien avec notre marché, nous avons décidé de publier tous les mois une newsletter qui reprendra un des articles du blog du mois précédent, ou ayant été publié antérieurement, et qui nous parait suffisamment créateur de valeur pour être publié à plus grande échelle.

 

Cette lettre sera publiée à la fois sur les réseaux sociaux, et fera également l’objet d’un e-mailing à nos 7500 contacts qui suivent nos progrès et l’évolution de notre service.

Nous profiterons de l’occasion pour donner quelques informations en temps réel sur les faits marquants du mois qui concernent la vie de PICK-AND-GO.

 

Encore merci de votre intérêt pour nos services et de contribuer à nos progrès.

A de suite.

 

Bon courage !

A Vendredi.

 Choix de palettisation et culture de l’entreprise

 

 

Depuis cinquante ans, la palette a toujours été considérée comme un mal nécessaire.

Dans les années 70/80 l’arrivée du loueur bleu, puis celle du rouge et du marron, a permis aux industriels d’externaliser « the pin in the ass » (je ne traduirai pas) et éviter de se disperser sur des sujets « non core », ou faire supporter à ses transporteurs une charge qui n’est pas la leur.

 

 

 

 

Depuis cette époque, peu de révolution dans ce monde. Les temps changent !

L’emballage depuis longtemps est un argument de vente, donc de marketing : exemple de COCA et sa pub sur le re « shaping » de sa bouteille recyclée.

 

http://www.youtube.com/watch?v=mdtnhEeYhAs

 

La palette devient de plus en plus partie prenante du produit, alors la question se pose : en fonction des leviers que chaque entreprise souhaite utiliser, comment la palette peut être créatrice de valeur ?

 

Une règle : communiquer sur l’utilisation de la palette bois n’est pas réaliste. C’est le support standard, incompatible à utiliser comme moyen de différenciation.

 

Le plastique recyclé, c’est autre chose !

 

Listons quelques cas :

  • Dominante industrielle : votre marge est faite par l’industrie. C’est le cas des MDD par exemple. On a déjà parlé d’une logique de coûts dans le choix du support palettes. Je vous y renvoie. Le locatif plastique est très bien placé. Et pourquoi ne pas se différencier avec plus de technologie, plus d’image au travers du support ?
  • Dominante marketing : la valeur ajoutée de votre produit est créée par une marque forte, très marketing. C’est le cas dans le Food, de beaucoup de marques mondiales, comme EVIAN, VITTEL, COCA. Vous pouvez utiliser la palette pour différencier votre produit sur le marché. Le développement durable peut être un axe, nos palettes étant produites à 70% à partir de bouchons plastique collectés par des associations humanitaires.

 

« Du bien pour la planète et pour les handicapés à partir de la collecte et du recyclage de bouchons (produits par l’industrie des liquides) en palettes retournables ».

 

C’est pas de la valeur ça ?!

 

  • Besoin de communication interne : palettiser sur des palettes à très faible taux de casse, à valeur 2 fois supérieure à la palette bois, valorise les opérationnels et le produit. Et c’est du vécu !
  • Besoin de modification de l’image ou de différenciation auprès de son client GMS : plusieurs axes sont possibles :
  • Traçabilité : nos palettes sont toutes équipées de 2 tags RFID
  • Création de valeur pour votre client : support moins lourd, plus sécurisant, plus hygiénique, plus industriel
  • Meilleure présentation des produits

 

La palette (facile !) de possibilités est large.

 

Dans un monde où le succès cohabite souvent avec sa capacité à se différencier, regardons la palette différemment.  C’est l’intérêt de toute la chaîne.

 

On se retrouve le vendredi 11 janvier 2013 pour un bilan de l’année écoulée et les projets pour l’année à venir !

 

D’ici là, passez tous de très bonnes fêtes de fin d’année !

 

Joyeux Noël à vous tous !

 

 

 La Structure de Coûts d’une Rotation Palette.

 

 

 

La structure de coûts est un facteur que PICK-AND-GO a déjà abordé dans son livre blanc. Le principe est assez simple, mais mérite qu’on y revienne…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout part de la structure de coûts d’une rotation palette (voir ci-dessous).

 

 

 

Ca parait un peu compliqué, mais on va simplifier.

 

Cette cheminée de coûts fournit la répartition par « poids » de « chaque nature de coûts »  composant le coût complet d’une rotation bois ou plastique. Et cela tout d’abord pour 4 rotations par an (eaux minérales, liquides), puis pour 8 rotations par an (produits frais et ultra-frais).

La comparaison entre la rotation bois et la rotation plastique permet d’aboutir à plusieurs conclusions :

 

  • Le poids du coût de la palette est bien moindre dans la rotation bois que plastique (rotation 4) : 31% vs 8,55% (pavé vert).
  • Ce poids diminue au fur et à mesure que le nombre de rotations augmente (rotation 8).

 

Ce phénomène est lié au fait que la dotation d’amortissement est une charge fixe annuelle. Plus la palette (donc le produit transporté) assure de rotations dans l’année, plus la part par rotation du coût de l’actif se réduit. Si le coût complet de la rotation bois et plastique est équivalent (environ 3,00€) pour 4 rotations par an, augmenter la rotation de l’actif (produits laitiers par exemple) change la donne : la rotation plastique devient alors moins coûteuse que la rotation bois (8 rotations par an).

 

Ce qui veut dire concrètement que si votre objectif est de transporter des produits à faible rotation, < à 3 rotations par an, voire de les stocker de façon quasi-permanente, mieux vaut envisager la palette bois.

Si par contre, vos produits « tournent » plus vite que 4 rotations par an, alors le plastique s’impose…

Entre les 2, il faut voir…

 

C’est une des raisons pour lesquelles nous pensons chez PICK-AND-GO, que progressivement, la palette Echange sera remplacée dans le secteur des produits frais/ultra frais par la location de palette plastique. Et pas uniquement dans les produits frais…

 

Vous voyez, ce n’était pas si obscur que ça !

 

Bon courage !

A vendredi.

 La culture de l’entreprise influe-t-elle sur le choix de palettisation ? La palette plastique peut-elle aider à différencier positivement un produit sur son marché ?

Depuis cinquante ans, la palette a toujours été considérée comme un mal nécessaire.

Dans les années 70/80 l’arrivée du loueur bleu, puis celle du rouge et du marron, a permis aux industriels d’externaliser « the pin in the ass » (je ne traduirai pas) et éviter de se disperser sur des sujets « non core », ou faire supporter à ses transporteurs une charge qui n’est pas la leur.

 

 

 

Depuis cette époque, peu de révolution dans ce monde.

 

Les temps changent !

 

L’emballage depuis longtemps est un argument de vente, donc de marketing : exemple de COCA et sa pub sur le re « shaping » de sa bouteille recyclée.

 

http://www.youtube.com/watch?v=mdtnhEeYhAs

 

La palette devient de plus en plus partie prenante du produit, alors la question se pose : en fonction des leviers que chaque entreprise souhaite utiliser, comment la palette peut être créatrice de valeur ?

 

Une règle : communiquer sur l’utilisation de la palette bois n’est pas réaliste. C’est le support standard, incompatible à utiliser comme moyen de différenciation.

Le plastique recyclé, c’est autre chose !

 

Listons quelques cas :

 

-       Dominante industrielle : votre marge est faite par l’industrie. C’est le cas des MDD par exemple. On a déjà parlé d’une logique de coûts dans le choix du support palettes. Je vous y renvoie. Le locatif plastique est très bien placé. Et pourquoi ne pas se différencier avec plus de technologie, plus d’image au travers du support ?

 

-       Dominante marketing : la valeur ajoutée de votre produit est créé par une marque forte, très marketing. C’est le cas dans le Food, de beaucoup de marques mondiales, comme EVIAN, VITTEL, COCA. Vous pouvez utiliser la palette pour différencier votre produit sur le marché. Le développement durable peut être un axe, nos palettes étant produites à 70% à partir de bouchons plastique collectés par des associations humanitaires.

« Du bien pour la planète et pour les handicapés à partir de la collecte et du recyclage de bouchons (produits par l’industrie des liquides) en palettes retournables ».

C’est pas de la valeur ça ?!

 

-       Besoin de communication interne : palettiser sur des palettes à très faible taux de casse, à valeur 2 fois supérieure à la palette bois, valorise les opérationnels et le produit. Et c’est du vécu !

 

-       Besoin de modification de l’image ou de différenciation auprès de son client GMS : plusieurs axes sont possibles :

  • Traçabilité : nos palettes sont toutes équipées de 2 tags RFID
  • Création de valeur pour votre client : support moins lourd, plus sécurisant, plus hygiénique, plus industriel
  • Meilleure présentation des produits

 

La palette (facile !) de possibilités est large.

 

Dans un monde où le succès cohabite souvent avec sa capacité à se différencier, regardons la palette différemment.  C’est l’intérêt de toute la chaîne.

 

Bon courage !

A vendredi.

 

 

 Quel type de palettes choisir ? Palettes Echange, Palettes Locatives Bois/Plastique/Carton, Palettes Perdues ? (partie 9)

Le nombre de rotations par an de la palette (rotations des produits).

 

 

 

C’est un facteur que PICK-AND-GO a déjà abordé dans son livre blanc. Le principe est assez simple, mais mérite qu’on y revienne…

 

 

 

 

 

 

 

Tout part de la structure de coûts d’une rotation palette (voir ci-dessous).

 

 

 

Ca parait un peu compliqué, mais on va simplifier.

 

Cette cheminée de coûts fournit la répartition par « poids » de « chaque nature de coûts »  composant le coût complet d’une rotation bois ou plastique. Et cela tout d’abord pour 4 rotations par an (eaux minérales, liquides), puis pour 8 rotations par an (produits frais et ultra-frais).

La comparaison entre la rotation bois et la rotation plastique permet d’aboutir à plusieurs conclusions :

 

  • Le poids du coût de la palette est bien moindre dans la rotation bois que plastique (rotation 4) : 31% vs 8,55% (pavé vert).
  • Ce poids diminue au fur et à mesure que le nombre de rotations augmente (rotation 8).

 

Ce phénomène est lié au fait que la dotation d’amortissement est une charge fixe annuelle. Plus la palette (donc le produit transporté) assure de rotations dans l’année, plus la part par rotation du coût de l’actif se réduit. Si le coût complet de la rotation bois et plastique est équivalent (environ 3,00€) pour 4 rotations par an, augmenter la rotation de l’actif (produits laitiers par exemple) change la donne : la rotation plastique devient alors moins coûteuse que la rotation bois (8 rotations par an).

 

Ce qui veut dire concrètement que si votre objectif est de transporter des produits à faible rotation, < à 3 rotations par an, voire de les stocker de façon quasi-permanente, mieux vaut envisager la palette bois.

Si par contre, vos produits « tournent » plus vite que 4 rotations par an, alors le plastique s’impose…

Entre les 2, il faut voir…

 

C’est une des raisons pour lesquelles nous pensons chez PICK-AND-GO, que progressivement, la palette Echange sera remplacée dans le secteur des produits frais/ultra frais par la location de palette plastique. Et pas uniquement dans les produits frais…

 

Vous voyez, ce n’était pas si obscur que ça !

 

Bon courage !

A vendredi.

 Salon SITL ou pas ?

Chaque année, nous nous posons la même question : SITL ou pas SITL ?

 

 

C’est un peu l’histoire du verre à moitié vide et du verre à moitié plein…

 

 

 

 

 

 

 

 

Côté vide…

  • le coût, de plus en plus élevé, y compris autour des prestations annexes : le nettoyage du stand, qui, au vu des tarifs doit être réalisé par des PDG du CAC 40 !
  • le retour sur investissement est lié beaucoup plus à la recherche de notoriété, qu’à un retour financier direct.
  • la cohue des visiteurs, type «  Salon de l’Agriculture », mixant harmonieusement professionnels à leur place et promeneurs peu enclins à vous amener l’appel d’offres de la semaine.

 

Côté plein…

  • la visibilité pour un an de PICK-AND-GO
  • des retombées presse, toutes intéressantes
  • la capacité de donner rdv à votre marché chaque année (tous les 2 ans), au même endroit, ça crée des habitudes et quelques liens dans ce monde de combattants… ce n’est déjà pas si mal !

 

Vous l’avez compris : PICK-AND-GO y sera !

Stand P110, du Mardi 27 mars au Vendredi 30 mars 2012.

 

Nous fêterons d’ailleurs nos 2 ans d‘existence en organisant un cocktail le Jeudi 29 mars dès 16h sur le stand PICK-AND-GO P110.

Inscrivez-vous à l’adresse e-mail suivante : contact@pick-and-go.eu.

 

Nous en profiterons pour vous remettre les versions papier des 2 dernières études techniques absolument… INCONTOURNABLES :

 

  • La logistique du frais et de l’ultra frais

Pourquoi et comment la palette plastique va remplacer la palette Echange ? Pourquoi et sous quelles influences, le quasi-monopole de la palette Échange est-elle en train de changer dans le secteur du Frais et Ultra-Frais ? Pourquoi le service PICK-AND-GO de location/gestion de palettes plastique est-il une alternative au système Échange ?

 

  • Les secrets de la palette plastique locative.  Prenons en compte la valeur créée en 8 lettres P.E.T.R.I.F.I.E

P comme Poids

E comme Eau

T comme Taux de casse

R comme puce RFID

I comme Image

F comme Format

I comme Impact développement durable

E comme Échardes

 

That’s it !

 

Et avant de se voir au Salon, bon courage !

A Vendredi.

 La valeur logistique de la palette plastique en 8 lettres : PETRIFIE (partie 3).

 

1. R comme RFID : La fonctionnalité de traçabilité logistique.

Alors, certains diront que la RFID c’est la bouteille à l’encre, qu’on en parle depuis 20 ans, et que l’éternel oisillon a vraiment du mal à prendre son envol. Certes. Mais permettez-moi plusieurs constats objectifs :

 

  • L’Europe est plutôt en retard sur nos voisins anglo saxons, en particulier les USA, qui, comme souvent, nous précèdent dans leurs bonnes et mauvaises évolutions d’au moins 5 ans.
  • Les expériences se multiplient en France et en Europe : AUCHAN, METRO, et d’autres ont trouvé leur propre rentabilité dans un projet RFID.
  • Les besoins de maîtrise des processus dans la logistique des distributeurs progressent à grands pas : picking automatisé, préparation de commandes automatisée, facturation automatique entre plateformes et magasins, chasse à la palette dévoyée et non facturée…

 

Chez PICK-AND-GO, nous avons fait le choix d’investir dès le début de la création du pool dans 2 tags RFID Gen 2, lire et écrire, qui permettent aux utilisateurs et clients de nos clients de concevoir, et mettre en place de nouveaux process autour de cette nouvelle fonctionnalité.

 

Quel que soit votre métier, il va évoluer dans les 5 prochaines années. Les grandes zones d’amélioration de performance sur le cœur du métier ont déjà été explorées. La logistique autour d’une optimisation des moyens (mutualisation, partage des données, automatisation des tâches aujourd’hui manuelles comme la préparation des commandes) est le chantier des 5 prochaines années. Et nous allons avoir besoin d’autres fonctionnalités adossées à la palette de manutention.
La RFID en est une, incontournable et porteuse d’avenir.

 

 

2. I comme Image : Image renouvelée de la palette.

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais plusieurs spots publicitaires de produits de grande consommation, mettent en scène non pas le produit lui-même, mais l’emballage.

Je pense notamment à une boisson américaine foncée leader des soft drinks. C’est l’histoire d’une bouteille en PET qui se fait re-shaper au travers de son recyclage. On ne parle pas un instant du produit, mais bien de la bouteille elle-même, et uniquement d’elle.

 

Vient le temps, très proche, où la palette est considérée,  non plus comme un mal nécessaire, mais comme un élément constitutif du produit, valorisable en terme de communication et d’image. Cela peut concerner, et ce n’est pas exhaustif, l’impact réduit Développement Durable, la réduction de poids, l’amélioration de l’hygiène, mais aussi, l’amélioration de l’image en interne, comme en externe des produits, fruits du labeur de toute entreprise.

 

N’est-ce pas plus valorisant pour les employés d’une usine d’embouteillage par exemple de voir leurs produits stockés sur des palettes de qualité, hygiéniques, non cassées, de format constant ?

 

C’est mieux pour tout le monde, et en priorité pour les opérationnels.

 

Le temps où la palette sera un élément du produit mis en avant dans un spot n’est pas loin ; et le premier qui le fera aura un coup d’avance… comme souvent !

 

Technologie et image : c’est l’alliance de l’ingénieur et du communicant !

C’est puissant la palette !

 

 

 

TRES  BONNES  FETES  DE  FIN  D’ANNEE  A  TOUS  !!

 

 

A l’année prochaine pour la suite de nos aventures ! …

 

 

 

 

 

 Pub et Contenu.

Dans le domaine du service B to B, le problème de la communication vers le marché se pose toujours de façon assez complexe.

 

D’un côté, surtout lorsque vous portez un modèle innovant de rupture, il est important de créer de la confiance, et commencer à convaincre vos prospects du bien fondé de votre nouveau service.
De l’autre, les moyens de communication doivent être très spécifiques pour attirer votre cible et uniquement celle-là ; y compris pour des raisons de budget, le coût d’atteinte de cible étant généralement proportionnel à sa taille.

 

 

En gros, passer en prime time un spot B to B sur TF1 à 19h55 pour toucher les Directeurs Logistique peut prêter à sourire dans les chaumières, beaucoup moins dans votre Conseil d’Administration !
C’est donc assez complexe : le métier l’est, sa communication l’est aussi.

 

 

 

1. Chez PICK-AND-GO, nous avons fait un choix drastique : très peu de pub, beaucoup de contenu.

 Nous sommes partis d’un constat que le marché offrait une « palette » (c’est le cas de le dire !) de solutions différentes adaptées à divers besoins de manutention, de structure de réseau de distribution, d’organisation supply chain. Il y a les traditionnelles palettes en bois, locatives, échange, à la vente, mais aussi les palettes en carton, en plastique recyclé. Les solutions sont nombreuses, riches, et il est souvent bien difficile de choisir entre l’ensemble des opportunités qui cohabitent sur le marché.

 

En conséquence de quoi, et parce que nous pensons que le meilleur moyen de convaincre notre marché est de l’aider à résoudre ses propres problèmes dans notre domaine d’expertise, nous avons choisi de produire du contenu, c’est-à-dire formaliser une partie de nos connaissances sur le secteur de l’emballage retournable. Nous l’avons fait tout d’abord au travers de l’édition du Livre blanc « La face cachée de la palette bois enfin dévoilée » qui répond à une dizaine de questions techniques que chaque utilisateur de palettes est en droit de se poser, sans en avoir toutefois toutes les réponses.
Et ça marche !
A  aujourd’hui, ce sont plus de 600 internautes qui ont téléchargé le document.

 

 

 

2. Téléchargez dès à présent notre nouvel avis d’expert !

Nous avons récidivé la semaine dernière en donnant la possibilité à nos contacts de télécharger un avis d’expert sur la Logistique du Frais et Ultra Frais.

 

Cette note permet d’aborder des questions du type « changements liés à l’utilisation de la palette Echange », ou « la bonne adéquation PF/ UF avec la palette locative plastique ».

Outre le fait de formaliser notre avis, cela permet à la fois d’engager le débat avec les divers professionnels du secteur : industriels, distributeurs, loueurs d’emballages, acteurs de la palette Echange, mais aussi de manifester notre passion pour ce secteur en évolution!

 

N’hésitez pas à le télécharger en cliquant ici, et à nous laisser un commentaire sur notre site.  Nous sommes avides de vos réactions.

 

C’est peut-être la marque de l’époque « moins de clinquant, mais plus de contenu et de valeur ! »
Mais non, ce n’est pas de la politique !

 

 

Bonne lecture !

 

Bon courage !
A vendredi.