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 Rappel : Grande Enquête PICK-AND-GO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un simple petit mot cette semaine  en liaison avec notre dernière enquête :

 

« N’hésitez pas à répondre à notre questionnaire sur vos besoins en palette Couches/ Intercalaires ! ».


De nombreux industriels et distributeurs ont déjà répondu…..Continuez ainsi !

Plus l’information recueillie sera large et diversifiée, plus le service/ produit répondra aux besoins de tous.

 

Alors n’hésitez plus et rendez-vous sur le lien qui vous correspond :

 

Enquête auprès des Distributeurs :

 

http://app.requestio.com/survey/index/1648

 

Enquête auprès des Industriels :

 

http://app.requestio.com/survey/index/1646

 

 

 

Bon courage.

A vendredi.

 Palettes Couches : Bonne idée ou Fausse bonne idée ?

Le sujet des palettes couches/ intercalaires est un sujet récurrent dans la Supply Chain.

Malgré (ou à cause d’) une situation économique morose, le nombre de références augmente de 3 à 4% par an, marketing oblige en période de crise.

 

Mécaniquement, le nombre de palettes couches augmente, au grand dam des industriels, mais pas uniquement… Au grand malheur, également, des transporteurs qui, lorsqu’ils ont le « bonheur » de gérer pour leur client la reverse en palettes Echange, voient leur reverse atteindre des niveaux de 70 à 100 palettes par camion à gérer. Un pur bonheur !

 

Le support 800/1200 bois (locatif ou échange) n’est pas adapté à la fonction couche/ intercalaire, en particulier par son poids élevé, et son coût locatif important.

 

Plusieurs initiatives existent : palettes cartons, palettes perdues,…ou agencement sur palette à la pile. Nulle solution ne semble idéale.

En existe-t-il une ?

La question est posée.

 

PICK-AND-GO s’engage dans le débat : nous entamons un processus d’enquête auprès des professionnels de l’industrie AA et des distributeurs GMS, visant à définir les besoins et à en tirer quelques certitudes sur la définition d’une palette couche adaptée.

 

Dans le blog de la semaine prochaine, nous vous donnerons l’adresse web du site où répondre à cette enquête.

Rendez vous sur ce site !

C’est un bon moyen d’exprimer votre opinion sur un sujet délicat et controversé, afin de faire avancer le débat et mettre en œuvre LA bonne solution technique.

Merci par avance.

 

Bon courage.

A vendredi.

 Neige et Palettes en Plastique.

Cette semaine a été dure dans le domaine des transports. Avons passé plusieurs heures à revoir notre plan transport pour réussir à acheminer nos palettes PICK-AND-GO des Plateformes/Bases de la GMS vers nos clients industriels.

 

Et puis c’est vrai, qu’en règle générale, les sites industriels sont rarement Place de la Concorde, et plutôt sur des axes en campagne, qui ne sont pas nécessairement dégagés dans l’heure.

 

En cette fin de semaine, sommes heureux de constater que tous nos clients ont été livrés à l’heure dite, sans aucun préjudice pour la continuation de leur exploitation. En effet, l’absence de palettes, peut « panner » une usine…

Alors, notre mission première est bien de respecter à la lettre notre promesse :

 

« livrer en temps et en heure notre lot quotidien de camions complets de palettes en état nominal de qualité ».

 

J’ai un peu de mal à comprendre, tout de même, comment les autorités ont pu laisser des centaines de camions s’enferrer sur l’A1 pendant 2 jours complets. N’eut-il pas été adapté de fermer l’A1 après Roissy, dès le mardi soir, au vu des prévisions catastrophiques connues de nos gouvernants, et accueillir camions et chauffeurs dans des zones un peu plus chaleureuses que le bitume de l’autoroute A1. Cela aurait, de plus, facilité la réouverture de l’autoroute, dégagée de tout camion, par un passage aisé des déneigeuses.

 

Je veux bien qu’on soit pris au dépourvu à Caen et Rouen, un peu moins sur l’axe Paris-Lille qui est plus aisément sujet aux congères que la rade de Brest…

 

Bon courage !

A vendredi.

 Quand nos partenaires deviennent nos collaborateurs !

 

Chez PICK-AND-GO, on continue de se partager la réflexion. Julien RONDEL, Responsable Logistique, est l’auteur de cet article.

 

Bonne lecture !

 

Olivier PAGES.

 

 

 

 

 

 

 

 

En cette période de crise économique, le moindre centime économisé a son importance. Il y a plusieurs façons d’utiliser cette économie, augmenter sa marge ou réinvestir ce centime pour en faire un avantage commercial en réduisant ses tarifs et ainsi devenir plus compétitif.

La logistique et le transport permettent de gagner ce centime qui peut faire la différence. Le levier dont je veux vous parler est comme vous l’avez compris la mutualisation des moyens. Bien trop souvent dans le métier du pooling de palettes, industriels et loueurs ont une relation de travail qui se limite à de la location pure et simple d’actifs.

Vous me direz que nous sommes là pour ça mais pouvons-nous voir plus loin ?

 

Chez PICK-AND-GO nous essayons de nous projeter dans l’avenir. Avec des contraintes économiques et environnementales qui vont être de plus en plus pesantes, la solution passera forcement par une mutualisation des moyens des principaux acteurs de la Supply Chain.

 

Comment cela fonctionne ?

 

Les industriels livrent les plateformes logistiques de la grande distribution. Les loueurs bois quant à eux récupèrent leurs palettes par le biais de leurs prestataires pour les acheminer vers des sites ou elles seront réparées. Ces palettes sont alors relivrées depuis ces sites prestataires, nous avons donc trois axes de transport :

 

  • Industriel à GD

 

  • GD à Prestataire

 

  • Prestataire à Industriel

 

PICK-AND-GO peut proposer une alternative à cela. Grâce à son modèle de rupture, basé en partie sur la résistance des palettes (moins de 1% de taux de casse) nous pouvons relivrer directement nos clients depuis les plateformes logistiques de la GD.

La mutualisation des moyens Industriel / PICK-AND-GO / Transporteur prend alors tout son sens. En effet les industriels et PICK-AND-GO peuvent proposer à un même transporteur un axe aller-retour Industriel à GD et GD à Industriel.

 

Mais quels sont alors les avantages que peut tirer notre trio Industriel / PICK-AND-GO / Transporteur de cette opportunité ?

 

  • Le transporteur bénéficie de frets aller-retour pour ses camions, sans avoir à se poser la question du rechargement, avec une rentabilité maximale.

 

  • L’industriel et PICK-AND-GO peuvent obtenir du transporteur des tarifs bien plus intéressants en mettant en avant l’intérêt pour ce dernier d’obtenir le dossier aller-retour.

 

  • Enfin notre trio peut construire ainsi une collaboration « win-win » stable et pérenne avec pour chacun une connaissance parfaite des contraintes de tous les acteurs de la Supply Chain.

 

Voilà donc un levier parmi tant d’autres qui prouve l’intérêt de travailler ensemble. Pourquoi s’en priver ?

 

Bon courage !

A Vendredi.

 Automatisation à tout prix !

 

 

Chez PICK-AND-GO, on se partage le plaisir de la réflexion sur le métier. Marion GOUJON, Responsable de la Gestion des Actifs est l’auteur du blog de ce jour.

 

Bonne lecture.

 

Olivier PAGES.

 

 

 

 

 

 

Dans la guerre d’«image coût » que se livre la Grande Distribution avec acharnement sur nos écrans télévisés, chaque centime compte. Sans aller jusqu’à forcer les fournisseurs à inverser les étiquettes des matières premières pour réduire les coûts et éviter ainsi les dérives du type « Horsegate», un avantage concurrentiel décisif peut être obtenu par l’optimisation de la Supply Chain (tant sur les flux physiques que les flux d’information).

 

La nécessité pour les enseignes de la GD de maîtriser au maximum leurs coûts logistiques se traduit d’ailleurs dans la récente étude de la Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution (FCD)* qui met en avant les marges nettes très réduites de certains rayons (contrairement aux idées reçues), notamment les produits laitiers, les fruits et légumes et bien sûr, la boucherie.

Dans ce contexte, le poste de coût représenté par les frais de structure et de fonctionnement de la Centrale d’achat est en première ligne pour économiser ces fameux centimes qui feront la différence en magasin. La solution d’automatisation répond donc particulièrement à cet enjeu en permettant de gagner sur plusieurs facteurs :

 

  • Optimisation du traitement des commandes magasin (diminution des erreurs de préparation)
  • Gain de place (le nombre de références continuant de croître, la place manque souvent en centrale d’achat !)
  • Accélération des flux (via systèmes de convoyeurs, paletteur automatique, …)
  • Amélioration des conditions de travail (manutention de produits lourds)

 

La promesse de ces systèmes : gagner en qualité et en performance dans un contexte de flux tendu.

 

Quid de la palette dans tout cela ?

 

Tant qu’à optimiser ses flux physiques de A à Z, ne pas oublier la qualité du support est essentiel pour la maintenance des installations (ex : poussières/éclats de bois) ou encore le temps (et le coût) perdu à contrôler l’état des supports entrant dans le système. Un problème que le format constant et la solidité de la palette plastique PICK-AND-GO permet d’éliminer ! Quant aux flux d’information, il suffit que la palette soit équipée d’un tag RFID pour que d’autres voies d’optimisation s’ouvrent…

 

Le support-palette est bien un élément de performance clé des systèmes d’automatisation à ne pas oublier !

 

Bon courage !

A vendredi !

 

* Plus d’infos ici : http://www.fcd.asso.fr/actualites/article/id/26

 

 La Fable de la Palette Echange et du Transporteur : le cas de l’achat départ usine.

 

 

 

Suite à la proposition de Plastic Goupil, le transporteur est en pleine réflexion…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Attends Plastic Goupil, j’ai une question à te poser…» dit le transporteur. « Suppose que je sois le transporteur du distributeur qui achète départ… Comment faire alors ? »

 

« Tu as raison. C’est un peu plus sioux, mais c’est la même chose.

Tu veux dire, cher transporteur,  que le distributeur achète départ usine du chargeur, et se charge du transport au travers de ta prestation, ainsi que de l’appro de palettes Echange ?

C’est donc toi qui es en première ligne pour assurer au chargeur une disponibilité de palettes, sans lien contractuel avec le chargeur ? »

 

« Oui , exactement »

 

« Et ça se passe bien avec le chargeur ? Il a toujours ses palettes à la bonne heure et en temps utile ? » dit Plastic Goupil.

 

«  Euh… en fait, c’est là que le bât blesse », dit le transporteur.

 

« Ah bon ? » sourit amusé Plastic Goupil.

 

[ Un ange chargé de palettes bois passa d’un vol lourd ] 

 

« Oui, mon client le distributeur, a du mal à me rendre les palettes, et c’est donc moi qui suis entre le marteau et l’enclume : le chargeur ne voulant charger que sur des palettes que je lui fournis, mon client a du mal à me restituer les 33 palettes immédiatement (c’est encore pire quand il y a 70 palettes par camion).

Et on peut aller jusqu’à la crise grave, le chargeur ne voulant pas me confier ses produits tant que j’ai un compte débiteur de palettes chez lui (qui est en fait celui du distributeur), au risque de générer des ruptures en rayon. Ce qui est un comble, pour un problème de palettes», se lamente le transporteur.

«Ainsi, plus personne n’est content : mon client le distributeur, est en conflit avec son chargeur :  le chargeur réclame ses palettes, puis refuse de me confier ses produits. C’est inextricable.

Peux-tu m’aider Plastic Goupil ? »

 

« Oui, c’est un jeu à 3 : il faut suivre le même raisonnement que la semaine dernière, mais non plus avec le chargeur qui n’est pas ton client, mais avec le distributeur », dit Plastic Goupil.

« Tu vas comprendre. Tu es toujours d’accord de baisser ton coût par palette transportée de 1,00€ à 1,50€ si le chargeur passe sur palettes locatives ? »

 

« Oui. »

 

« OK. Il faut que tu saches que la majorité des distributeurs veulent privilégier la palette locative à la palette Echange, pour les raisons que tu viens de décrire. Il faut convaincre les distributeurs que passer de la palette Echange au locatif génère pour toi transporteur un gain que tu acceptes de répercuter sur le tarif de transport de la palette chargée, au profit du distributeur, puisqu’il achète départ usine. Tu me suis ? »

 

« Oui »

 

« Il faut donc convaincre le service Achats du distributeur (pas le service logistique) d’accepter d’augmenter le tarif d’achat départ de la palette chargée, du montant de ta contribution (1,00€ à 1,50€) sous condition que le chargeur passe en locatif. Cette augmentation sera compensée, pour le distributeur, par la réduction (de même montant) de coût de transport que tu lui consens en passant au locatif.

Ainsi cette économie permet de financer une partie du coût locatif qui incombera dorénavant au chargeur et éliminera tous ces petits (et gros inconvénients). Et ton client fait d’une pierre 2 coups : il assainit ses relations avec son chargeur à coût 0, et en plus il concrétise dans son périmètre un enjeu lié au coût de la palette Echange qu’on peut estimer à au moins 1,00€ à 1,20€ par palette.»

 

«Et en plus, tu deviens un héros  pour ton client, le chargeur ! » susurra Plastic Goupil à l’oreille du transporteur.  « Tu suis ? »

 

« Oui » sourit le transporteur.

 

« Ca parait compliqué, mais c’est très simple,  si tout le monde y met du sien!» dit PGO. «Mais sache que la base est de réduire ton tarif transport de 1,00€ à 1,50€ si passage au locatif. Et ça c’est ton job… »

 

« Oui. Peux-tu m’aider à mettre tout le monde autour de la table, Plastic Goupil ? »  dit le transporteur.

 

« Oui, on le fait déjà pour certains prospects/clients, et spécialement dans le cas d’un achat départ usine. Envoie moi ton chargeur… tu connais l’adresse du terrier ? »

 

« Oui, comme si c’était le mien. Merci PGO » respira le transporteur.

 

 

 La Fable de la Palette Echange et du Transporteur.

Un transporteur se plaignait régulièrement des coûts qui pesaient sur lui dans le cadre de la gestion de la palette Echange :

 

 

« Il n’est pas normal que nous ne puissions pas avancer sur ce dossier : il faut améliorer le système, mais pour ce faire, il faut que les chargeurs acceptent de nous payer une soulte supplémentaire pour gérer la palette Echange, car ça nous coûte une fortune. Mais ils s’y opposent ! Donc malgré les livres noirs, blancs et gris… rien ne change. Nous assumons toujours la logistique de la palette Echange à titre gracieux ! C’est insoluble… »

 

 

 

 

 

 

 

Un renard en plastique, Plastic Goupil, lui tint à peu près ce langage :

 

« Si je te comprends bien, cher transporteur, tu souhaites augmenter tes marges en augmentant tes tarifs, sans enrichir ta prestation d’un service supplémentaire ? »

 

«  Comment ça ? », rétorqua le transporteur.

 

« Oui Mr le Transporteur, dit Plastic Goupil, prenons un exemple : tu as un contrat avec un chargeur pour prendre en charge à Rennes 33 palettes Echange chargées de ses produits, à livrer à Toulouse, incluant la gestion de la palette Echange, à 26,50€ la palette livrée, par exemple. Tu acceptes le marché ? »

 

« Oui. C’est serré, mais je prends. C’est le prix du marché… »

 

« Bien, si tu l’acceptes, c’est que tu ne travailles pas à perte, et que ta marge, même minime, existe… Tu es d’accord ? » lui demanda Plastic Goupil.

 

« Oui ».

 

«  Imagine que tu reviennes vers ton chargeur/client pour lui demander d’augmenter tes tarifs des coûts liés à la logistique de la palette Echange. Au fait combien elle te coûte cette logistique-là ?» demanda Plastic Goupil.

 

«  Euh, à peu près 1,50€ par palette, plus tous les embêtements du système.» pleura le transporteur.

 

« Donc, si je comprends bien, tu demandes au chargeur d’accepter une augmentation de 1,50€ par palette, soit 4 à 5% d’augmentation, pour tes beaux yeux ? »

 

« Euh. Oui. » dit le transporteur.

 

« Et tu t’étonnes qu’il te dise NON, lui qui est pris en tenaille entre ses fournisseurs amont, et ses clients, toujours en recherche d’économie, et de réduction de coûts… »

 

« Euh… »

 

« Tu m’es sympathique, noble transporteur, je vais te donner la solution pour contenter ton chargeur, augmenter tes marges, et te soustraire à la gestion de la palette Echange, et même dans le même temps contenter le client de ton client » lui souffla Plastic Goupil.

 

« C’est pas possible. Comment peux-tu faire ? »

 

« C’est simple : tu réduis ton tarif de prestation de 1,00€ soit à 25,50€ (au lieu de 26,50€), sous condition expresse que ton chargeur passe en palettes locatives. Tu économises 1,50€, tu augmentes donc ta marge de 0,50€, et tu ne t’occupes plus de palettes à ramener chez ton chargeur, et tu te concentres donc sur ton métier. Et en sus, les clients de ton client sont heureux de ne pas avoir à gérer eux aussi la palette Echange. C’est simple, non ?
Et puis surtout, tu arrêtes de pleurer : tu communiques sur le sujet, et tu m’envoies tes chargeurs : j’ai des choses à leur dire… » lui lança Plastic Goupil.

 

« Oui, c’est vrai. C’est pas bête. C’est quoi ton téléphone, PGo ?

 La Structure de Coûts d’une Rotation Palette.

 

 

 

La structure de coûts est un facteur que PICK-AND-GO a déjà abordé dans son livre blanc. Le principe est assez simple, mais mérite qu’on y revienne…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout part de la structure de coûts d’une rotation palette (voir ci-dessous).

 

 

 

Ca parait un peu compliqué, mais on va simplifier.

 

Cette cheminée de coûts fournit la répartition par « poids » de « chaque nature de coûts »  composant le coût complet d’une rotation bois ou plastique. Et cela tout d’abord pour 4 rotations par an (eaux minérales, liquides), puis pour 8 rotations par an (produits frais et ultra-frais).

La comparaison entre la rotation bois et la rotation plastique permet d’aboutir à plusieurs conclusions :

 

  • Le poids du coût de la palette est bien moindre dans la rotation bois que plastique (rotation 4) : 31% vs 8,55% (pavé vert).
  • Ce poids diminue au fur et à mesure que le nombre de rotations augmente (rotation 8).

 

Ce phénomène est lié au fait que la dotation d’amortissement est une charge fixe annuelle. Plus la palette (donc le produit transporté) assure de rotations dans l’année, plus la part par rotation du coût de l’actif se réduit. Si le coût complet de la rotation bois et plastique est équivalent (environ 3,00€) pour 4 rotations par an, augmenter la rotation de l’actif (produits laitiers par exemple) change la donne : la rotation plastique devient alors moins coûteuse que la rotation bois (8 rotations par an).

 

Ce qui veut dire concrètement que si votre objectif est de transporter des produits à faible rotation, < à 3 rotations par an, voire de les stocker de façon quasi-permanente, mieux vaut envisager la palette bois.

Si par contre, vos produits « tournent » plus vite que 4 rotations par an, alors le plastique s’impose…

Entre les 2, il faut voir…

 

C’est une des raisons pour lesquelles nous pensons chez PICK-AND-GO, que progressivement, la palette Echange sera remplacée dans le secteur des produits frais/ultra frais par la location de palette plastique. Et pas uniquement dans les produits frais…

 

Vous voyez, ce n’était pas si obscur que ça !

 

Bon courage !

A vendredi.

 Dans une analyse objective du support-palette idéal, doit-on prendre en compte les motivations au changement du CODIR et des opérationnels ?

Il est très surprenant de constater que souvent, les processus de décision en France, sont très compartimentés par fonction.

 

Cela est très efficace sur des sujets typiquement Achats, ou typiquement Logistique, ou typiquement Production, chacun travaillant dans son carré, proposant ses solutions, (nouvelles ou pas), impactant uniquement son propre périmètre, mais cela se complique quand le sujet est transversal.

 

 

 

 

 

 

 

 

En effet, lorsque les voies de progrès étudiées impactent plusieurs fonctions de l’entreprise, les décisions sont difficiles à prendre. Et c’est du vécu.

Prenons le cas du choix du support-palette.

 

Il concerne à la fois les Achats, mais aussi la Production, par la capacité du support à s’intégrer dans les processus industriels existants : palettisation, convoyage.

La Logistique, concernée par les flux.

Mais aussi des logiques de Contrôle de Gestion doivent être prises en compte, de Marketing par la capacité du nouveau support à différencier l’offre, et Commerce par son impact sur ses relations avec les clients.

Il est donc important de connaître quelles peuvent être les motivations principales du changement au sein de l’organisation.

D’expérience, le sésame est la réduction de coûts dans le métier du Food lié à la GMS. Ceci acquis, les vrais leviers de décision doivent être connus. Il faut connaître l’activité pour taper juste.

 

Je me souviens que pour un prospect devenu client, après interview de leur équipe logistique, le principal problème à résoudre était l’humidité des palettes, et la difficulté d’obtention de palettes sèches. Le problème était opérationnel. Sa solution était la clé d’entrée.

Un autre a mis un accent particulier sur la logique de développement durable du service et du support, après avoir vérifié que l’équation économique était bien au rendez-vous. Dans ce cas, le soutien de l’homme marketing/DD fut d’un grand secours.

Un dernier fut sensible à la capacité de pouvoir différencier son offre au travers du support-palettes auprès de ses clients. C’était le DG. Ca a aidé.

 

Le changement est toujours synonyme de problèmes à régler, c’est sûr… Mais dans un monde de plus en plus compétitif, où la raison d’être des managers est de créer des avantages compétitifs au profit de leur entreprise, connaître les motivations détaillées de ses prospects, qui peuvent être occultées de prime abord, est souvent un gage de succès, surtout concernant des sujets transversaux, où tout le monde ou presque a son mot à dire dans l’organisation, et peut pousser au changement.

 

C’est d’autant plus vrai, que les grands enjeux de demain seront transversaux…

 

On n’y coupera pas : il faudra apprendre à travailler et à décider ensemble, et rapidement.

 

Bon courage !

A vendredi.

 Quel type de palettes choisir ? Palettes Echange, Palettes Locatives Bois/Plastique/Carton, Palettes Perdues ? (partie 11)

 Parlons un peu de la structure de distribution.

 

C’est très simple… Plus il y a de points de distribution, moins il y a de palettes à collecter par point de distribution.

C’est normal.

Plus c’est compliqué de les collecter.

 

 

 

 

 

 

 

 

En effet, affréter un camion pour faire le tour des popotes pour ramasser 3, puis 5, puis 4 palettes par arrêt, ce n’est pas très économique…

Il faut pas mal d’arrêts pour faire un camion complet et rentrer au dépôt. Alors, quand c’est le transporteur qui s’en charge, en retour de livraison, c’est loin d’être idiot… c’est le gros avantage de la palette Echange ! En effet, le transporteur cale ses palettes sous son camion, et passe à la livraison suivante. Brillant, économique… c’est la beauté du système Echange, pour des petits volumes !

 

Mais quand l’industriel vend à 90% pour la GMS où les flux sont concentrés, les choses changent. Pour une enseigne comme Leclerc, ce sont moins de 50 points de collecte pour près de 20 millions de palettes qui transitent. L’optimisation passe par une collecte, évidemment par camion complet, affrété pour l’occasion. C’est là que le locatif joue à plein son rôle !

A contrario, la gestion de la palette Echange impose au transporteur d’affréter un camion pour l’occasion et livrer par camion complet des actifs, pour lequel il n’est pas rémunéré ou pas toujours, laissant l’industriel voire le distributeur, le critiquer sur la qualité de la palette, sur laquelle il n’a aucune prise… Dure vie que la sienne !

 

Dans ce cas, c’est la prestation locative qui est évidemment la plus adaptée… Alors que 50% des palettes arrivant dans la GMS sont des palettes Echange !

 

Vous avez dit… bizarre ?!

 

A suivre.

 

Bon courage !

A vendredi.