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 Très Bonnes Fêtes de Pâques !

La semaine fut particulièrement chargée due au salon SITL à Paris ainsi qu’aux nombreux déplacements sur ce secteur.

 

 

 

De ce fait, cette semaine, le blog sera réduit à sa plus simple expression mais non dénué de souhaits à votre attention :

 

 

 

Toute l’équipe de PICK-AND-GO vous souhaite de très Bonnes Fêtes de Pâques !

 

Bon courage !

A vendredi prochain !

 

 Neige et Palettes en Plastique.

Cette semaine a été dure dans le domaine des transports. Avons passé plusieurs heures à revoir notre plan transport pour réussir à acheminer nos palettes PICK-AND-GO des Plateformes/Bases de la GMS vers nos clients industriels.

 

Et puis c’est vrai, qu’en règle générale, les sites industriels sont rarement Place de la Concorde, et plutôt sur des axes en campagne, qui ne sont pas nécessairement dégagés dans l’heure.

 

En cette fin de semaine, sommes heureux de constater que tous nos clients ont été livrés à l’heure dite, sans aucun préjudice pour la continuation de leur exploitation. En effet, l’absence de palettes, peut « panner » une usine…

Alors, notre mission première est bien de respecter à la lettre notre promesse :

 

« livrer en temps et en heure notre lot quotidien de camions complets de palettes en état nominal de qualité ».

 

J’ai un peu de mal à comprendre, tout de même, comment les autorités ont pu laisser des centaines de camions s’enferrer sur l’A1 pendant 2 jours complets. N’eut-il pas été adapté de fermer l’A1 après Roissy, dès le mardi soir, au vu des prévisions catastrophiques connues de nos gouvernants, et accueillir camions et chauffeurs dans des zones un peu plus chaleureuses que le bitume de l’autoroute A1. Cela aurait, de plus, facilité la réouverture de l’autoroute, dégagée de tout camion, par un passage aisé des déneigeuses.

 

Je veux bien qu’on soit pris au dépourvu à Caen et Rouen, un peu moins sur l’axe Paris-Lille qui est plus aisément sujet aux congères que la rade de Brest…

 

Bon courage !

A vendredi.

 Comment concilier Occupation camion, CRAM et Palettes ?

Ai récemment visité une zone de préparation de commandes dans les produits frais, qui a su combiner à la fois les préconisations de la CRAM, maximiser le taux d’occupation des camions et maitriser le temps de déchargement des dits camions.

 

L’idée, bien connue, je l’admets, est celle des camions équipés de racks permettant de placer 2 palettes de 1,2m à 1,30m, la première au sol, la 2ème sur 2 racks prenant la largeur du camion.

 

Le taux d’occupation du camion est largement supérieur à 15% à ceux des systèmes classiques tout en ayant que des palettes inférieurs à 1,30m, minimisant également à la fois la stabilité du chargement, l’écrasement des produits par gerbage mas aussi le dos des opérationnels.

 

 

Ce système de double gerbage permet également de lever la contrainte des palettes parfaitement cubiques.

 

D’après mon interlocuteur, le déchargement se fait très rapidement sans problème particulier, et peut être amélioré avec un double gerbeur.

L’investissement est certes existant, mais le retour sur investissement est très rapide.

Ils ont également opté pour des couches en piles, limitant le nombre de palettes à 66 palettes Euro par camion (2 x33), et supprimant toute palette couche.

 

Qui dit mieux ?

 

C’est toujours intéressant de se promener dans la campagne française…

Je le dis souvent aux jeunes diplômés que je rencontre : la création de valeur se fait souvent hors des bureaux feutrés, mais beaucoup plus sur le terrain.

 

Bon courage !

A Vendredi.

 

 

 FINDUS et Palettes.

 

 

 

Nous sommes tous payés, en tant que dirigeant, pour anticiper et prévoir des plans B en cas d’accident, de retournement de conjoncture non prévus.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un exemple et une réflexion liés à ce constat :

 

Un exemple : j’ai récemment déjeuné avec un Directeur d’école d’ingénieurs, à qui je confiais ma conviction, que le XXIème siècle serait, sans aucun doute, technologique. En conséquence, orienter nos jeunes vers des écoles d’ingénieurs était un choix légitime.

Il me répondit, qu’au-delà de sa dimension technologique, le siècle serait… incertain. Cela posait des questions quant au contenu de la formation d’ingénieurs qui doit intégrer cette dimension d’incertitude, voire de risque.

 

Sans rentrer dans le détail du cas FINDUS, force est de constater que prévoir qu’un des fournisseurs pouvait contourner le cahier des charges imposé (quel qu’il puisse être) aurait pu faire partie des flèches / outils à ranger automatiquement dans le carquois.

Manager, c’est prévoir…

 

Une réflexion : je ne souhaite pas que cela arrive, mais le risque qu’un consommateur puisse être contaminé par un germe, pollution… ayant transité d’une palette bois vers l’emballage primaire du produit, est loin d’être nul.

La sensibilité du consommateur à un tel incident est extrême, et ne va aller que croissant dans les années qui viennent, nos sociétés exigeant que l’industrie protège le consommateur contre toute forme de risque alimentaire.

L’image de la marque est en danger : rappelez-vous le cas du benzène chez PERRIER, celui de COCA avec une palette ayant contaminé une canette.

Nous verrons dans les mois qui viennent l’impact de l’affaire «  cheval » sur le C.A. de FINDUS.

 

Imaginons le pire, et nous serons sauvés…

 

Surtout quand il existe des solutions sur le marché, qui vous feront passer pour un sauveur et visionnaire… et ce n’est pas incompatible !

 

Bon courage !

A Vendredi.

 

 Eco-Taxe (suite) et Marinière.

 

L’Eco-taxe, et le « Made in France » ont du plomb dans l’aile.

 

Suis assez étonné de l’énergie développée par nos gouvernants pour changer le monde dans notre petit périmètre français au travers de l’augmentation des contraintes pesant sur les activités industrielles et de service de notre beau pays. C’est contradictoire, mais c’est la réalité !

 

 

 

 

 

 

 

L’Eco-taxe est un exemple frappant de cette tendance :

 

  • Annonce tonitruante de la mise en place de cette taxe à l’été 2013.
  • Malgré de nombreuses critiques (voir article du 14 décembre 2012), le gouvernement persiste…
  • On parle tout de même de 4 à 5% d’augmentation des tarifs transport… avec une difficulté/impossibilité de mise en oeuvre de la taxe en particulier pour les transporteurs étrangers, oeuvrant sur le sol français, ce qui créé une vraie distorsion de concurrence au détriment des emplois français du secteur Transports.

 

Peu importe donc, le gouvernement veut marquer l’essai… il persiste.

 

  • Ces jours-ci, le Sénat retoque le projet.
  • La date d’application de l’été 2013 est donc reportée « sine die ».

 

Léger coup de gueule !

 

  • L’économie avant d’être française est européenne, la concurrence l’est également… Ce qui veut dire, que le premier rôle d’un gouvernement est de favoriser les activités sises en France… N’est-ce pas Monsieur le Ministre du Redressement Productif ?
  • Prenez le cas des produits « Made in France » alimentaires (PICK-AND-GO connait un peu le sujet) chers au Ministre en marinière MONTEBOURG : pour passer du stade produit brut au produit fini, dans le rayon du supermarché, le produit « Made in France » va subir des transports multiples, et par définition, toujours sur le territoire français, et donc soumis à cette nouvelle Eco-taxe.
  • En parallèle, à qualité et prix départ égaux, les produits étrangers, façonnés en Belgique, Allemagne, Espagne, ou Italie, ne subiront pas cette taxe, et seront donc plus compétitifs que nos produits français. Cherchez l’erreur !
  • Plus vous produisez et transportez en France, moins vous serez compétitifs…

Il en dit quoi, le ministre MONTEBOURG ?

 

Bon courage !

A Vendredi.

 Salon de l’Emballage et Supply Chain Event : Supports Palettes et Palettes Echange.

Cette semaine, Paris était sous l’emprise de la Supply Chain, au travers du Salon de l’Emballage et de Supply Chain Event.

 

 

 

PICK-AND-GO n’exposait ni à Villepinte, ni au CNIT.

 

L’ambiance ne m’a pas semblé être au beau fixe :

  • Réduction des tailles des stands
  • Regroupement d’acteurs : IPS et Cabka par exemple
  • Activité dans les salons assez réduite de l’avis des exposants

 

Et pourtant, avons trouvé au gré de nos pérégrinations sur le marché, que plusieurs acteurs, en réflexion sur leur politique de support palettes, sont prêts à remettre en cause ce qui ne l’a jamais été depuis 50 ans…

 

Certains pensent à de nouveaux supports et sont très ouverts à tester des solutions plus innovatrices, remettant en cause l’actuel.

D’autres se penchent plutôt sur la méthode de gestion et se décident à franchir le pas de l’abandon de la palette Echange au profit d’autres méthodes de gestion.

 

En fait c’est assez paradoxal :

C’est la crise, mais certains en profitent pour revoir leur pratique, sans faire de bruit.

 

Comme quoi, il ne faut pas confondre décibels et efficacité…

Et c’est un gascon qui vous le dit !…

 

Bon courage !

A Vendredi.

 

 

 

 Quel type de palettes choisir ? Palettes Echange, Palettes Locatives Bois/Plastique/Carton, Palettes Perdues ? (partie 8)

Le sujet du type de convoyage.

Automatisé ou peu automatisé ?

 

 

Les vacances se sont bien passées ?

 

OK. Parlons presque de voyages… plutôt de convoyages !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le type de convoyage choisi a un impact sur le choix de la palette, car l’inverse est vrai : en effet, utiliser une palette non adaptée au convoyage très automatisé peut avoir un impact désastreux sur le rendement de l’investissement du convoyeur.

 

Il existe 2 politiques radicalement différentes, en matière de convoyages, et de palettisation automatique :

 

  • Soit on pousse l’automatisation au bout de sa logique, et il n’y a plus que de très limités contacts de l’homme avec le support palette en sortie de production pour tout ce qui concerne le flux aval, c’est-à-dire convoyages, E/S palettiseur automatique, appel de la palette, convoyage vers zone logistique… (voir photo).
  • Soit ces flux avals sont mis en œuvre par des moyens de manutention classique, moins automatisés faisant peser moins de contraintes sur le support.

 

Dans le premier cas, le support doit être de dimension constante, avec des tolérances dimensionnelles très faibles, incompatibles avec le bois. En effet les satellites de vérification palettes bois, en amont des palettiers automatiques, évitant la mise en hauteur de palettes inadaptées (plots désaxés, semelles manquantes…), génèrent soit des arrêts de ligne importants par remplissage du buffer-réceptacle des palettes chargées non conformes, soit un tri coûteux des palettes inadaptées avant mise en palettisation.

 

C’est un effet pervers de l’augmentation du coût du travail dans nos pays : plus le coût du travail est élevé, plus l’automatisation des process est financièrement intéressante… et je crains que cette tendance ne fera que se poursuivre, voire s’accroître !

 

Dans ce cadre, l’utilisation de palettes non réparables, monobloc, résistantes aux chocs sera une des tendances lourdes de cette prochaine décennie, poussée par la volonté des distributeurs et des industriels d’automatiser leur processus aval. De ce point de vue-là, la palette plastique est une réponse à cette évolution.

 

Bon courage !

A vendredi.

 

 Quel type de palettes choisir ? Palettes Echange, Palettes Locatives Bois/Plastique/Carton, Palettes Perdues ? (partie 5)

Le sujet du secteur de destinataire de la palette : GMS ou RHF.

 

L’approche est assez simple.

 

 

 

 

 

 

 

Lorsque les volumes sont concentrés sur un nombre faible de points de destinataires, comme la GMS alimentaire, où en règle générale, les poolers collectent en Centrales/Plateformes, la location de palettes est plus efficace.

 

Pourquoi ?

 

Car la collecte sur des points limités de grandes masses de palettes se fait en camions complets par le loueur, dans des conditions excellentes d’optimisation logistiques.

 

Dans le cas de volumes plus restreints avec de nombreux points de destination, la palette Echange se défend. En effet, récupérer en retour quelques palettes, se fait plus facilement par le transporteur, dans le cas de palettes disséminées un peu partout sur le territoire. Ce qui est souvent le cas de la Restauration Hors Foyer.

 

En bref, plus les volumes sont concentrés et volumineux par point de collecte, plus le service locatif est adapté.

Plus les points sont nombreux et le nombre de palettes faible par point, plus le service Echange est cohérent.

 

Ce qui veut dire, que dans le cas de la GMS alimentaire, le service locatif est plus adapté pour des raisons d’optimisation logistique.

 

Bon courage !

A vendredi.

 Plan B et Arbitrage.

Pour rester dans le même fil que la semaine dernière, une des grandes difficultés du milieu des affaires est la notion d’arbitrage.

 

En particulier entre le marketing et l’industrie. Je m’explique : dans le cas d’une chaîne GMS, le débat est permanent.

 

  •  Si vous écoutez le commerce, le nombre de références va croître chaque mois, sous l’argument que plus un rayon est rempli de nouveautés, plus le chaland se balade dans les travées, plus il achète, au risque de voir le nombre de références produits croître exponentiellement, au grand dam du logisticien qui voit ses stocks augmenter et son taux de rotation d’actifs diminuer.
  • A l’inverse, si vous confiez l’achalandage des rayons à un logisticien, ça risque d’être un peu triste avec une référence par type de produit, à l’image des magasins soviétiques de la grande époque !

La vérité est bien entendu, entre les 2…

 

Ces arbitrages ont un impact sur le budget « palettes » !

En effet, et parce que le client est de plus en plus dur à attirer dans ses filets, crise oblige, le nombre de références croît et va continuer de croître de 3 à 4% par an dans la GMS.

 

Conséquence : Les inconvénients liés aux systèmes actuels « palettes » vont également persister, voire se renforcer : de plus en plus de palettes intermédiaires, les transporteurs vont mouvementer plus d’air et de bois que de produits, l’optimisation des coûts va se faire plus pressante.

C’est une des raisons pour lesquelles, la GMS et l’industrie sont de plus en plus en réflexion sur le sujet « palettes ».

 

Un jour, pas très lointain, votre DG va rentrer dans votre bureau (vous, Directeur Logistique), et s’étonner du montant d’euros laissés dans ces quelques bouts de bois et clous, payés à prix d’or, et bien évidemment, qu’une solution alternative ne soit pas déjà trouvée…

Un cauchemar peut-être, mais qui peut devenir très vite une réalité !

J’ai des exemples réels, plein mes dossiers !

 

Mais on vous avait déjà alertés sur le sujet, je crois…

 

A votre disposition pour en parler : préparer un plan B  c’est toujours payant, surtout quand il a toutes les raisons objectives de devenir le plan A !

 

Bon courage !

A Vendredi.

 Progrès et Culture d’Entreprise.

C’est toujours bon de sortir de son bureau, et de se confronter au terrain… Un des enjeux du top management des grosses organisations est de voir l’avenir et  le progrès de leur entreprise qu’au travers de tableaux EXCEL, ou par le prisme unique du financier.

C’est là où les ennuis commencent.

 

 

Et c’est un écueil que chacun doit avoir à l’esprit, même dans des PME comme nous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sans dire où j’étais cette semaine, plusieurs RDV m’ont permis de visiter à la fois des sites GMS, et industriels.

C’est fou de constater qu’on peut apprendre plein de choses très intéressantes en parlant métier avec prospects, clients, clients de prospects…

 

Le terrain, il n’y a que ça de vrai !

 

Et dans la Supply Chain, encore plus, car on touche à tous les secteurs de l’entreprise, et c’est toujours aux interfaces que ça fait mal. Chaque logique s’opposant à celle de son collègue. Et justement, la valeur ajoutée nait miraculeusement, quand de l’opposition on passe au consensus ou à des objectifs communs et partagés.

 

La palette est LE symbole de cette nécessaire coopération entre secteurs/services d’une même entreprise.

 

C’est rigolo de constater, que plus une entreprise sait travailler entre services, plus la remise en cause des vieilles recettes est facile et créatrice de valeur.

On en reparlera !

 

Bon courage !

A vendredi.