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 FINDUS et Palettes.

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Nous sommes tous payés, en tant que dirigeant, pour anticiper et prévoir des plans B en cas d’accident, de retournement de conjoncture non prévus.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un exemple et une réflexion liés à ce constat :

 

Un exemple : j’ai récemment déjeuné avec un Directeur d’école d’ingénieurs, à qui je confiais ma conviction, que le XXIème siècle serait, sans aucun doute, technologique. En conséquence, orienter nos jeunes vers des écoles d’ingénieurs était un choix légitime.

Il me répondit, qu’au-delà de sa dimension technologique, le siècle serait… incertain. Cela posait des questions quant au contenu de la formation d’ingénieurs qui doit intégrer cette dimension d’incertitude, voire de risque.

 

Sans rentrer dans le détail du cas FINDUS, force est de constater que prévoir qu’un des fournisseurs pouvait contourner le cahier des charges imposé (quel qu’il puisse être) aurait pu faire partie des flèches / outils à ranger automatiquement dans le carquois.

Manager, c’est prévoir…

 

Une réflexion : je ne souhaite pas que cela arrive, mais le risque qu’un consommateur puisse être contaminé par un germe, pollution… ayant transité d’une palette bois vers l’emballage primaire du produit, est loin d’être nul.

La sensibilité du consommateur à un tel incident est extrême, et ne va aller que croissant dans les années qui viennent, nos sociétés exigeant que l’industrie protège le consommateur contre toute forme de risque alimentaire.

L’image de la marque est en danger : rappelez-vous le cas du benzène chez PERRIER, celui de COCA avec une palette ayant contaminé une canette.

Nous verrons dans les mois qui viennent l’impact de l’affaire «  cheval » sur le C.A. de FINDUS.

 

Imaginons le pire, et nous serons sauvés…

 

Surtout quand il existe des solutions sur le marché, qui vous feront passer pour un sauveur et visionnaire… et ce n’est pas incompatible !

 

Bon courage !

A Vendredi.

 

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