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 La Fable de la Palette Echange et du Transporteur : le cas de l’achat départ usine.Test

2012.01.27 Photo 14
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Suite à la proposition de Plastic Goupil, le transporteur est en pleine réflexion…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Attends Plastic Goupil, j’ai une question à te poser…» dit le transporteur. « Suppose que je sois le transporteur du distributeur qui achète départ… Comment faire alors ? »

 

« Tu as raison. C’est un peu plus sioux, mais c’est la même chose.

Tu veux dire, cher transporteur,  que le distributeur achète départ usine du chargeur, et se charge du transport au travers de ta prestation, ainsi que de l’appro de palettes Echange ?

C’est donc toi qui es en première ligne pour assurer au chargeur une disponibilité de palettes, sans lien contractuel avec le chargeur ? »

 

« Oui , exactement »

 

« Et ça se passe bien avec le chargeur ? Il a toujours ses palettes à la bonne heure et en temps utile ? » dit Plastic Goupil.

 

«  Euh… en fait, c’est là que le bât blesse », dit le transporteur.

 

« Ah bon ? » sourit amusé Plastic Goupil.

 

[ Un ange chargé de palettes bois passa d’un vol lourd ] 

 

« Oui, mon client le distributeur, a du mal à me rendre les palettes, et c’est donc moi qui suis entre le marteau et l’enclume : le chargeur ne voulant charger que sur des palettes que je lui fournis, mon client a du mal à me restituer les 33 palettes immédiatement (c’est encore pire quand il y a 70 palettes par camion).

Et on peut aller jusqu’à la crise grave, le chargeur ne voulant pas me confier ses produits tant que j’ai un compte débiteur de palettes chez lui (qui est en fait celui du distributeur), au risque de générer des ruptures en rayon. Ce qui est un comble, pour un problème de palettes», se lamente le transporteur.

«Ainsi, plus personne n’est content : mon client le distributeur, est en conflit avec son chargeur :  le chargeur réclame ses palettes, puis refuse de me confier ses produits. C’est inextricable.

Peux-tu m’aider Plastic Goupil ? »

 

« Oui, c’est un jeu à 3 : il faut suivre le même raisonnement que la semaine dernière, mais non plus avec le chargeur qui n’est pas ton client, mais avec le distributeur », dit Plastic Goupil.

« Tu vas comprendre. Tu es toujours d’accord de baisser ton coût par palette transportée de 1,00€ à 1,50€ si le chargeur passe sur palettes locatives ? »

 

« Oui. »

 

« OK. Il faut que tu saches que la majorité des distributeurs veulent privilégier la palette locative à la palette Echange, pour les raisons que tu viens de décrire. Il faut convaincre les distributeurs que passer de la palette Echange au locatif génère pour toi transporteur un gain que tu acceptes de répercuter sur le tarif de transport de la palette chargée, au profit du distributeur, puisqu’il achète départ usine. Tu me suis ? »

 

« Oui »

 

« Il faut donc convaincre le service Achats du distributeur (pas le service logistique) d’accepter d’augmenter le tarif d’achat départ de la palette chargée, du montant de ta contribution (1,00€ à 1,50€) sous condition que le chargeur passe en locatif. Cette augmentation sera compensée, pour le distributeur, par la réduction (de même montant) de coût de transport que tu lui consens en passant au locatif.

Ainsi cette économie permet de financer une partie du coût locatif qui incombera dorénavant au chargeur et éliminera tous ces petits (et gros inconvénients). Et ton client fait d’une pierre 2 coups : il assainit ses relations avec son chargeur à coût 0, et en plus il concrétise dans son périmètre un enjeu lié au coût de la palette Echange qu’on peut estimer à au moins 1,00€ à 1,20€ par palette.»

 

«Et en plus, tu deviens un héros  pour ton client, le chargeur ! » susurra Plastic Goupil à l’oreille du transporteur.  « Tu suis ? »

 

« Oui » sourit le transporteur.

 

« Ca parait compliqué, mais c’est très simple,  si tout le monde y met du sien!» dit PGO. «Mais sache que la base est de réduire ton tarif transport de 1,00€ à 1,50€ si passage au locatif. Et ça c’est ton job… »

 

« Oui. Peux-tu m’aider à mettre tout le monde autour de la table, Plastic Goupil ? »  dit le transporteur.

 

« Oui, on le fait déjà pour certains prospects/clients, et spécialement dans le cas d’un achat départ usine. Envoie moi ton chargeur… tu connais l’adresse du terrier ? »

 

« Oui, comme si c’était le mien. Merci PGO » respira le transporteur.